L’acupuncture au service de l’autisme infantile

Actuellement, l’Institut de médecine et de pharmacie traditionnelle de Hô Chi Minh-Ville (IMPT-HCM) déploie des traitements par acupuncture en faveur des enfants autistes.

Hô Chi Minh-Ville (VNA) - Actuellement, l’Institut de médecine et de pharmacie traditionnelle de Hô Chi Minh-Ville (IMPT-HCM) déploie des traitements par acupuncture en faveur des enfants autistes.

L’acupuncture au service de l’autisme infantile ảnh 1L’acupuncture, une thérapie efficace pour traiter l’autisme chez les enfants. Photo: VNA

L'information sur des  traitements par acupuncture en faveur des enfants autistes a été communiquée par  le Dr Truong Thi Ngoc Lan, responsable de la formation et de la recherche pour le compte de la direction de l’IMPT-HCM, lors de l’inauguration de ce service. Il s’agira du premier hôpital du Sud spécialisé da,s ce type de troubles.

Selon le Dr. Truong Thi Ngoc Lan, afin de traiter l’autisme chez l’enfant, il faudra appliquer de nombreuses thérapies relevant de l’acupuncture (mécanique, électrique, magnétique, thermique, hydraulique, massage, stimulation des points d’acupuncture...). Parallèlement, les enfants  seront soignés par des médecins ayant des compétences pédagogiques et psychiatriques. Pour mettre en œuvre toutes ces techniques, l'Institut a envoyé des médecins en formation durant 3 ans au sein de l’Hôpital central d’acupuncture. L’objectif est que les enfants du Sud aient accès à cette thérapie efficace.

Il faut savoir que depuis 2012, l'Hôpital central d’acupuncture a mis en place une faculté d’acupuncture spécialisée pour traiter les enfants autistes. Actuellement, chaque jour, cette unité traite en moyenne 80 à 90 enfants. 60% des enfants autistes traités par cette thérapie ont pu retrouver une vie normale et 20% d’entre eux ont pu retourner à l’école.
Cependant, le Dr. Nguyên Quôc Van (Hôpital central d’acupuncture) a recommandé que cette méthode soit appliquée aux enfants de moins 3 ans, le meilleur âge pour traiter l’autisme. Pour les enfants de plus 6 ans, la probabilité d'intégration à l’école et à la vie demeure très faible. Aussi les parents doivent-ils détecter précocement cette pathologie chez leurs enfants. -CVN/VNA

Voir plus

e séquençage du génome consiste à lire et à décrypter l’intégralité de l’ADN d’un individu, afin de repérer d’éventuelles variations pouvant expliquer sa maladie. Photo: pngtree.com

Des scientifiques vietnamiens identifient les mutations génétiques de maladies rares

Le professeur-Docteur Nguyên Huy Hoàng, directeur adjoint de l’Institut de biologie de l’Académie vietnamienne des sciences et technologies, et son équipe de recherche ont mené un projet intitulé « Analyse des mutations génétiques chez des patients vietnamiens atteints de maladies rares sélectionnées à l’aide de la technologie de séquençage de l’exome entier ». Ce projet, réalisé de 2022 à 2024, vise à élucider les causes génétiques de ces maladies au sein de la population vietnamienne.

Une équipe de santé de la commune de Dat Do effectue des consultations médicales à domicile pour les habitants. Photo : VNA.

Ho Chi Minh-Ville déploie un modèle de soins de santé continus de proximité

Ce programme novateur, fondé sur les principes de la médecine familiale, ambitionne d’instaurer un suivi médical continu, proactif et global pour chaque citoyen. Ces équipes mobiles se rendent désormais directement au domicile des habitants, en accordant une attention prioritaire aux personnes âgées, aux malades chroniques, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’aux populations les plus vulnérables.

Au siège du Comité populaire du quartier de Xuan Hoa, des médecins des hôpitaux de Dermatologie et d’Ophtalmologie de Saïgon, en collaboration avec le centre de santé local, ont examiné 250 personnes âgées. Photo: VNA

Hô Chi Minh-Ville : 16 000 examens gratuits et soins de proximité renforcés

Le Déparrtement de la Santé de Hô Chi Minh-Ville a lancé, le 5 avril, une campagne inédite de dépistage gratuit déployée simultanément sur 64 sites au profit de 16 000 habitants. Cette opération d'envergure marque un tournant stratégique pour la mégapole, qui ambitionne de passer d'une médecine curative passive à une gestion proactive de la santé.

La vice-présidente de l’Assemblée nationale Nguyen Thi Thanh, la ministre de la Sané Dao Hong Lanet les délégués lors de l'événement. Photo d'illustration : Nhan dan.vn

Renforcer les soins de base et améliorer la santé communautaire

Le ministère de la Santé, en coordination avec la Télévision vietnamienne, a organisé le 5 avril au soir, à Hanoï, un programme politico-artistique intitulé « Une population en bonne santé – un pays prospère », en réponse à la première Journée de la santé pour tous (7 avril).

Dans la zone de mesure de la pression artérielle. Photo: VNA

Dépistage du cancer et examen médical gratuits pour 10.000 personnes à Hanoi

Les participants bénéficieront d’un bilan de santé complet grâce à un processus simplifié en un seul lieu, comprenant la mesure de la tension artérielle, l’évaluation de la taille et du poids, le calcul de l’IMC et l’évaluation du risque cardiovasculaire, des analyses de sang, un examen général et des consultations spécialisées en médecine interne, pédiatrie, obstétrique, ophtalmologie, ORL, dentisterie et oncologie.

Au cours des trois premiers mois de 2026, le Vietnam a enregistré plus de 25.000 cas de syndrome pieds-mains-bouche. Photo: VNA

Le Vietnam renforce le diagnostic et le traitement du syndrome pieds-mains-bouche

Face à plus de 25.000 cas de syndrome pieds-mains-bouche enregistrés au premier trimestre 2026, les autorités sanitaires vietnamiennes renforcent la formation médicale, actualisent les protocoles de traitement et appellent à une vigilance accrue, notamment sur l’approvisionnement en médicaments et les mesures de prévention.

L’intelligence artificielle s’impose comme un levier majeur pour renforcer le dépistage précoce des maladies non transmissibles au Vietnam. Photo: VNA

Maladies non transmissibles : l’IA, un tournant pour le dépistage au Vietnam

L’intelligence artificielle s’impose comme un levier majeur pour renforcer le dépistage précoce des maladies non transmissibles au Vietnam, dans un contexte où ces pathologies, responsables de plus de 70 % des décès dans le monde, connaissent une progression rapide. En combinant politiques publiques et transformation numérique, le secteur de la santé accélère sa transition vers une approche préventive, visant à améliorer la qualité des soins et à réduire durablement la charge sanitaire.

La vice-ministre Nguyên Thi Liên Huong se rend au chevet des enfants hospitalisés pour la maladie main-pied-bouche à l’Hôpital pour enfants n°2. Photo : suckhoedoisong.vn

Le Vietnam se mobilise pour contenir l’épidémie de main-pied-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville, les établissements de santé locaux ont recensé 10.886 cas de syndrome main-pied-bouche au cours des douze premières semaines de 2026, dont 1.992 hospitalisations et 221 cas graves. Il est à noter que le nombre de cas graves a augmenté rapidement, certains patients présentant une détérioration rapide nécessitant une intervention médicale intensive.