La Banqueasiatique de développement (BAD) et la Banque d'Etat du Vietnam ontsigné jeudi un accord de prêt de 500 millions de dollars pour le projetde construction de la 2e ligne de métro de Hô Chi Minh-Ville.
Le projet de la 2e ligne de métro, reliant Ben Thanh à Tham Luong (HoChi Minh-Ville) via 14 stations sur près de 20 km, comprend deux phases.
La première phase - le tronçon de plus de 11 km entrele marché de Bên Thanh-Tham Luong avec 11 stations - représente un coûtde 1.374,5 millions de dollars. Il est financé à hauteur de 540 millionspar la BAD, de 313 millions par la banque allemande KfW, de 195millions par la Banque d'investissement européen (EIB), et de 326,5millions par le fonds de contrepartie.
La seconde phaseconcerne les tronçons reliant le marché de Bên Thanh à Thu Thiêm et lastation de Tham Luong (12e arrondissement) à celle de Tây Ninh.
Ce projet bénéficie également d'un financement du Fonds destechnologies propres, lequel est destiné à mettre en oeuvre le programmede transport urbain durable. Selon les prévisions, cette ligne de métroentrera en service en 2016.
Lors de la cérémonie designature, le gouverneur de la Banque d'Etat du Vietnam, Nguyên VanBinh, a hautement apprécié l'aide de la BAD pour le développement de lacirculation dans l'intra-muros de Hô Chi Minh-Ville.
Ledirecteur national de la BAD au Vietnam, Tomayuki Kimura, a pour sa partestimé que ce projet contribuerait non seulement à diminuerconsidérablement les embouteuillages et autres accidents de lacirculation, mais encore à promouvoir l'utilisation des moyens detransport propres ne rejetant que très peu de gaz à effet de serre dansl'atmosphère. - VNA
Poissons grillés au charbon de bois : Dien Chau en pleine effervescence à l’approche du Tet
Depuis plus d’une semaine, les villages côtiers du district de Dien Chau, dans la province de Nghe An, respirent au rythme des fours artisanaux qui tournent à plein régime. Des centaines de foyers s’activent jour et nuit : le poisson est grillé au charbon de bois, embaumant l’air salé d’un parfum fumé et familier.
Ce métier ancestral ne se contente pas d’assurer un revenu stable à des centaines de familles ; il offre aussi un emploi durable à des milliers d’habitants. Il contribue surtout à la richesse et à l’identité singulière de ces communes littorales, où l’exploitation halieutique reste le cœur battant de l’économie locale.