À l'occasion du Têt du Dragon, Hanoiorganisera 43 marchés aux fleurs et aux produits agricoles du 14 au 22janvier (du 21e jour au 29e jour du 12e mois lunaire) dans l'ensemblede la capitale pour répondre aux besoins des habitants.
Le Comité populaire municipal a demandé aux organes compétents de créerdes conditions favorables aux activités des marchés aux fleurs, delutter contre les embouteillages, d'assurer l'hygiène, la sécurité etl'ordre publics.
A l'occasion du Nouvel An lunaire,outre ces 43 marchés de fleurs, il y aura des centaines de marchésprovisoires partout dans la ville. Depuis longtemps, les Hanoienss'attachent aux marchés aux fleurs à Hang Luoc ou Quang Ba.
Ces marchés proposent des fleurs traditionnelles (chrysanthème,oeillet, fleur de pêcher, rose...). Un pot d'orchidées comptant unevingtaine de tiges, est considéré comme un article de luxe à l'occasiondu Têt. Comptez de 3 à 15 millions de dongs. Les fleurs de lys, derhododendron... sont séduisantes et vendues 200.000 à 300.000 dongs.
La fleur de pêcher est surnommée "la reine du printemps", au moins dansle Nord. Les branches de pêchers de Nhat Tan avec leurs fleursrougeâtres ou roses coûtent du 120.000 à 300.000 dongs.
La fleur d'abricotier jaune, qui caractérise le Têt au Sud du Vietnam,s'épanouit aussi dans le Nord. Le prix d'un pot va de 600.000 à 700.000dongs.
Mais beaucoup d'habitants jetteront leur dévolusur de simples pots de chrysanthème de 100.000 à 150.000 dongs ou destiges de rose. Quelque soit le prix, ces fleurs aboutiront toutes aumême résultat : créer une atmosphère intime au sein de toutes lesfamilles. -AVI
À Ha Tinh, les sauniers de Châu Ha perpétuent un savoir-faire ancestral malgré les difficultés
Sous un soleil de plomb, les artisans du sel du marais salant de Châu Hà, dans la province centrale de Hà Tĩnh, perpétuent un savoir-faire ancestral. Entre un travail éprouvant, une précarité économique persistante et le désintérêt des jeunes générations, ces sauniers luttent au quotidien pour préserver l’identité de leur terroir et maintenir vivante une tradition dont la survie demeure fragile.