Hanoï demande d’alléger progressivement les règles de distanciation sociale

Hanoï a demandé au gouvernement d’alléger progressivement après mercredi les règles de distanciation sociale liées au nouveau coronavirus, selon Nguyen Duc Chung, président du Comité populaire municipal.
Hanoï demande d’alléger progressivement les règles de distanciation sociale ảnh 1Une moto est désinfectée avant d’entrer dans un marché.  Photo : VNA

Hanoï (VNA) – Hanoï a demandé au gouvernement d’alléger progressivement après mercredi les règles de distanciation sociale liées au nouveau coronavirus, a annoncé lundi 20 avril Nguyen Duc Chung, président du Comité populaire municipal.

D’ici le 22 avril, si Hanoï n'enregistre aucun nouveaux cas de COVID-19, la capitale pourra abaisser le niveau d'alerte mais ne pourra pas alléger complètement la distanciation sociale, notamment en ce qui concerne les activités impliquant de nombreuses personnes dans un même lieu, a-t-il souligné lors de la réunion lundi du Comité municipal de pilotage de la prévention et de la lutte contre le COVID-19.

Nguyen Duc Chung a demandé aux organes compétents locaux de continuer de mettre en œuvre strictement les mesures préventives, et de prolonger de 14 à 30 jours la durée de quarantaine à domicile pour les patients guéris ou les personnes déjà mises en quarantaine concentré.

Il leur a également demandé de multiplier les contrôles et le traitement des cas de non respect des règles de distanciation sociale, conformément à la directive No 16/CT-TTg du Premier ministre.

Le président du Comité populaire municipal a approuvé une proposition des arrondissements et districts d’effectuer des tests de dépistage dans les zones identifiées comme à haut risque, dont les marchés de gros de Minh Khai et Phung Khoang.

Selon un bilan actualisé à 17h00 le 20 avril, la capitale a signalé 112 cas d’infection par le coronavirus dont 38 cas importés et le reste au sein de la communauté. Quelque 75 patients atteints du COVID-19 ont été guéris.

C'est le résultat de la mise en œuvre drastique des directives du Bureau politique, du Secrétariat, du gouvernement, du Premier ministre et du Comité national de direction de la prévention et de la lutte contre le COVID-19.

Dans les temps à venir, avec une forte participation de l'ensemble du système politique et surtout de la population, Hanoï maîtrisera l’épidémie. Cependant, il y a encore de nouveaux cas positifs liés à des foyers épidémiques comme le village de Ha Loi (commune de Me Linh, district éponyme), ce dernier connaissant des développements compliqués et imprévisibles.

Plus tôt, le président du Comité populaire de Hanoï a demandé de poursuivre la prévention et de la lutte contre l’épidémie de manière "drastique, précise, rapide et décisive". Pour ce faire, il est nécessaire d’avoir la participation de l'ensemble du système politique, en particulier les habitants de la ville.

Nguyen Duc Chung a suggéré que les comités populaires des arrondissements, des districts, des villes, des communes, des quartiers et des bourgs continuent de bien saisir l’esprit de l'appel du Secrétaire général du Parti et président du Vietnam, Nguyen Phu Trong ; les directives du Secrétariat, du gouvernement, du Premier ministre, du Comité national de direction de la prévention et de la lutte contre le COVID-19, du Comité municipal du Parti, du Comité municipal de pilotage de la prévention et de la lutte contre le COVID-19. Dans l'immédiat, Hanoï continue de mettre en œuvre la directive N°16/CT-TTg du Premier ministre jusqu'à la fin du 22 avril, et en fonction de la situation réelle, la ville aura une prochaine instruction.

En même temps, les autorités à tous niveaux doivent mener une campagne de sensibilisation publique et transparente sur les changements dans le monde, au Vietnam et à Hanoï, afin que les gens connaissent correctement la situation et comprennent que le risque d'infection demeure.

Le président du Comité populaire de Hanoï, Nguyen Duc Chung, a qualifié l'examen et la découverte des cas suspects de tâche la plus importante à l’heure actuelle, avant d’exhorter les gens qui présentent des symptômes comme la fièvre, la toux ou les maux de gorge, à en informer immédiatement les établissements de santé afin de faire des tests.

Selon le Comité national de direction de la prévention et de la lutte contre le COVID-19, mardi matin 21 avril, le pays n'a enregistré aucun nouveau cas de contamination. Ainsi, depuis le 17 avril, aucun nouveau cas n’a été déploré au Vietnam.

Sur le total des 268 cas confirmés dans 28 villes et provinces, 160 provenaient de l'étranger (représentant 59,7%) et 108 au sein de la communauté (40,3%).

Le 20 avril, 12 patients de plus ont été annoncés guéris. Ainsi, le Vietnam compte actuellement 53 patients encore traités dans neuf établissements médicaux. -VNA

Voir plus

Photo: vnexpress.net

En pleine forêt d’U Minh Ha, une expérience touristique bourdonnante

La forêt de mélaleucas d’U Minh Ha, d’une superficie d’environ 35 000 hectares dans la province de Ca Mau (Sud), est un lieu où les abeilles à miel viennent nicher en grand nombre à chaque saison de floraison. L’écosystème caractéristique de cette zone humide constitue la source du célèbre miel forestier du delta du Mékong.

20 types de bases de données nationales

20 types de bases de données nationales

La décision n° 11/2026/QD-TTg du 28 mars 2026 du Premier ministre promulgue la liste des bases de données nationales. Celle-ci comprend 20 types de bases de données nationales.

Le vice-ministre des Sciences et de la Technologie, Lê Xuân Dinh, prononce le discours d'ouverture, à Hanoi, le 21 avril. Photo : VNA

Le concours d’innovation scientifique s’ouvre aux Vietnamiens de l’étranger

En réponse à la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation 2026, ce concours offre une plateforme aux individus et aux équipes de tout le pays passionnés par la recherche, la créativité et l’application pratique des sciences, tout en promouvant un mouvement de recherche scientifique au sein de la communauté, en particulier chez les jeunes.

La bibliothèque du lycée Kim Lien. Photo: VNA

Diffuser les valeurs du livre et poser les bases d’une société apprenante

À l’occasion de la Journée du livre et de la culture de la lecture (21 avril), le Vietnam intensifie ses efforts pour promouvoir l’habitude de lire et bâtir une société apprenante. Des initiatives variées, portées par les écoles, les éditeurs et les communautés, contribuent à ancrer durablement la lecture dans la vie quotidienne, malgré des défis persistants face à l’ère numérique.

Image du site web de l’Agence météorologique japonaise montrant l’alerte au tsunami après le séisme, le 20 avril 2026. Photo: Kyodo/VNA

Séisme au Japon : la communauté vietnamienne confirmée en sécurité

S’agissant de la communauté vietnamienne au Japon, les opérations de suivi et d’assistance ont été mises en œuvre sans délai. Selon Phan Tien Hoang, premier secrétaire et chef du bureau de gestion du travail de l’ambassade du Vietnam au Japon, des contacts ont été établis avec plusieurs syndicats dans les zones touchées, confirmant que tous les travailleurs vietnamiens étaient en sécurité.

Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) et président de la République, To Lam, et les députés de la 16e législature issus des minorités ethniques. Photo: VNA

Le dirigeant To Lam appelle à renouveler en profondeur la pensée sur le travail ethnique

La grande union nationale constituait une ligne stratégique constante et une source déterminante de toutes les victoires, a souligné le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) et président de la République, To Lam, lors d’une rencontre tenue le 20 avril à Hanoï avec les députés de la 16e législature issus des minorités ethniques.

Des participants au programme "Le vietnamien au cœur de Kyushu, au Japon". Photo: VNA

Au Japon, la communauté vietnamienne s’engage pour transmettre sa langue aux jeunes générations

Malgré l’augmentation rapide du nombre d’enfants d’origine vietnamienne au Japon, l’usage du vietnamien tend à reculer. Beaucoup d’enfants comprennent la langue, mais répondent systématiquement en japonais. À Hiroshima, Kumamoto ou Okinawa, les parents constatent avec inquiétude que la langue maternelle devient progressivement une "langue secondaire" au sein même du foyer.