Le président du Vietnam Truong Tan Sang etle président de l'Assemblée nationale Nguyen Sinh Hung ont rendu visitesamedi à l'Université nationale d'Economie et à l'Académie desgardes-frontières à l'occasion de la Journée des enseignants du Vietnam(20 novembre).
Présent à la cérémonie marquant le 55e anniversaire de l'Universiténationale d'Economie, le président Truong Tan Sang a apprécié lescontributions des professeurs et des étudiants de cette école dansl'oeuvre d'édification et de défense du pays.
Il ainsisté sur la nécessité de rénover l'éducation nationale, notammentd'améliorer la qualité de l'enseignement supérieur, pour faire duVietnam un pays industrialisé à l'horizon 2020. Selon lui, l'Universiténationale d'Economie, en tant que grand centre d'études des scienceséconomiques du pays, doit être un pionnier en terme de renouvellementdes programmes et méthodes d'enseignement, ainsi que des recherchesscientifiques, afin de contribuer au développement des ressourceshumaines.
A cette occasion, le chef de l'Etat a remisl'Ordre Ho Chi Minh à l'Université nationale d'Economie. C'est ladeuxième fois que cette université reçoit cette distinctionhonorifique.
Le même jour, le président de l'Assembléenationale Nguyen Sinh Hung a assisté à une cérémonie marquant laJournée des enseignants du Vietnam à l'Académie de garde-frontière.Après avoir adressé ses meilleurs voeux aux professeurs, il a attribuéle titre de "Héros des forces armées populaires" à l'Académie degarde-frontière pour ses réalisations brillantes en terme de formation.
Il s'est déclaré convaincu que l'Académie degarde-frontière poursuivrait ses traditions et ses succès pouraméliorer sa qualité et continuer d'être le plus prestigieux centre deformation de gardes-frontières du pays. -AVI
L'ancienne ministre Nguyen Thi Kim Tien condamnée à six ans de prison
L’ancienne ministre de la Santé Nguyen Thi Kim Tien a été condamnée à six ans de prison dans l’affaire de « violation des règles de gestion et d’utilisation des biens publics entraînant des pertes et du gaspillage », d’« escroquerie » et de « corruption passive », survenue au ministère de la Santé et dans plusieurs unités concernées.