COVID-19 : le bilan s’établit à 1.177 cas confirmés

Le Comité national de direction de la prévention et de la lutte contre le COVID-19 a confirmé jeudi à 18h00 quatre nouveaux cas de contamination au coronavirus, portant le total à 1.177.
COVID-19 : le bilan s’établit à 1.177 cas confirmés ảnh 1Dans un centre de mise en quarantaine et de traitement des cas de COVID-19. Photo : VNA
Hanoï (VNA) – Le Comité national de direction de la prévention et de la lutte contre le COVID-19 a confirmé jeudi à 18h00 quatre nouveaux cas de contamination au coronavirus, portant le total à 1.177.

Il s’agit de quatre Vietnamiens de retour de France à bord du vol VN5010 du 21 octobre. Ils ont été mis en quarantaine dès leur entrée sur le territoire national. Trois hommes et une femme sont actuellement traités au Centre médical du district de Long Dien, province de Ba Ria-Vung Tau (Sud).

Le pays n’a détecté aucun cas de transmission locale du virus depuis 57 jours.

A ce jour, 1.062 des 1.177 cas confirmés ont été guéris. Trente-cinq décès ont été déplorés. Parmi les patients en cousr de traitement, cinq ont été testés négatifs au virus une fois, trois autres deux fois et sept autres encore, trois fois.

Plus de 14.000 personnes ayant eu des contacts étroits avec les nouveaux cas confirmés ou en provenance de zones touchées par la pandémie sont en quarantaine dans des hôpitaux, des centres de confinement ou à domicile. -VNA


Voir plus

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.