Si les autres ZI et ZFdisposent du fonds foncier, le projet de construction n’a pas encore étémis en route. En 2010, le Conseil populaire de Hô Chi Minh-Ville avaitpréconisé de réserver des terrains en vue de la construction d’ouvragesau service des ouvriers, dont des écoles maternelles. Le projet aensuite été approuvé par le Comité populaire municipal. Cependant, lelancement des travaux se fait toujours attendre.
SelonNguyên Quôc Vinh, responsable du Comité de gestion des ZI et ZF de lamégapole du Sud (Hepza), les ZI et ZF de Hô Chi Minh-Ville ont étéconstruites au début des années 1990. À ce moment-là, l’aménagementglobal n’incluait aucune école maternelle pour les enfants des ouvriers.Seule une partie du fonds foncier était réservée à l’établissementd’espaces verts. Pour déployer ce projet, Hepza a déterminé six zonespour bâtir des écoles maternelles dans les ZI de Vinh Lôc, Tân Tao etdans les ZF de Linh Trung 1, Linh Trung 2 et Tân Tao.
«Aujourd’hui,les terrains alloués à la construction des écoles maternelles dans sixZI et ZF sont prêts. Cependant, l’ouverture d’une école maternelle esttrès difficile à opérer», a affirmé Hô Xuân Lâm, chef du Comité degestion des ZI et ZF de Hô Chi Minh-Ville.
«Maintenant,trois projets de construction d’écoles maternelles ont été déployés.Selon les prévisions, ces ouvrages devraient être opérationnels en2014-2015», a-t-il ajouté. La lenteur de la mise en travaux s’expliquepar le manque de mécanismes et de méthodes. En outre, il est nécessaireque le Service municipal de l’éducation et de la formation se coordonneavec le Service de l’aménagement et de l’architecture ainsi qu’avecHepza. -VNA
📝Édito : Démocratie et bonheur : les valeurs fondamentales qui fondent la confiance
Dans la nouvelle ère de développement du Vietnam, la construction des communes et quartiers socialistes ne se mesure plus uniquement à la croissance économique ou à la modernisation des infrastructures. Elle repose avant tout sur la confiance des citoyens, leur participation effective à la gestion publique et l’amélioration concrète de leur qualité de vie. La démocratie et le bonheur de la population s’affirment ainsi comme les critères essentiels de l’efficacité de l’administration locale et de la solidité du système politique.