Affaires de la VNCB : poursuite des auditions des accusés

Le procès en première instance de l’affaire survenu à la Vietnam Construction Bank (VNCB) a continué ces derniers jours les auditions des accusés.
Affaires de la VNCB : poursuite des auditions des accusés ảnh 1Le procès en première instance de l’affaire d'«actes volontaires contraires aux réglementations de l’État relatives à la gestion économique, entraînant de graves conséquences», survenu à la Vietnam Construction Bank. Photo: VNA

Ho Chi Minh-Ville (VNA) – Les auditions des accusés du procès en première instance de l’affaire d'«actes volontaires contraires aux réglementations de l’État relatives à la gestion économique, entraînant de graves conséquences», survenu à la Vietnam Construction Bank (VNCB), ont continué ces derniers jours.

Le conseil de jugement a éclairci l'​histoire de la somme de 1.700 milliards de dongs empruntés à la Banque TP Bank par les sociétés créées par Pham Cong Danh (ancien président du conseil d’administration, président du Conseil des membres de la VNCB et directeur général du groupe Thien Thanh) dans l’optique d’acheter des obligations du groupe Thien Thanh et de la société Trung Dung.

Selon l’acte d’accusation, Phan Thanh Mai, ancien directeur général de la VNCB et Nguyen Viet Ha, ancien directeur général de la compagnie par actions de la gestion des fonds de Loc Viet, ont discuté et convenu d’emprunter la somme et l'ont ensuite utilisée pour acheter des obligations de Thien Thanh et Trung Dung. La VNCB a garanti ces emprunts par ses dépôts à TP Bank.

Cependant, TP Bank a dû garder l’argent déposé par les sociétés de Pham Cong Dang à TP Bank lorsque celles-ci n’ont pu apporter les preuves de l’utilisation légale de leurs emprunts. Cet acte de Pham Cong Danh et ses complices ont fait perdre plus 1.700 milliards de dongs à la VNCB.

Phan Thanh Mai a reconnu avoir réalisé la ​requête de Pham Cong Danh en signant des contrats avec la TP Bank sans savoir comment ces emprunts ont été utilisés par celui-ci.

Lors de l’audition, le conseil de jugement a reçu les documents concernant  l’entrée à Singapour le 7 janvier de Tran Bac Ha, ancien président du Conseil d’administration de la Banque BIDV. Ces documents ont été tous confirmés par l’ambassade du Vietnam à Singapour.

Auparavant, lors de l’audition du 13 janvier, le Parquet populaire suprême avait annoncé : «Tran Bac Ha, atteint d'un cancer depuis 2012, va aller à Singapour le 8 janvier 2018 pour un rendez-vous avec le médecin». Il avait demandé au conseil de jugement de vérifier cette information.

Le Parquet populaire suprême avait aussi demandé la présence de Tran Bac Ha lors des auditions pour expliquer les emprunts d’une valeur totale de 4.700 milliards de dongs de la VNCB à BIDV.  Selon l’acte d’accusation, Tran Bac Ha a signé 12 rapports acceptant les emprunts ​en question en faveur de Pham Cong Danh. -VNA




source

Voir plus

Opération de remorquage pour le bateau de pêche QNg 90251 TS. Photo diffusée par la VNA

Trente-six pêcheurs secourus après l’avarie de leur bateau près de Truong Sa

Le 5 avril, à 8h, le KN475 a commencé à remorquer le bateau de pêche en panne vers l’île de Da Tây A. L’opération de remorquage s’est déroulée sans incident et, à 18h30, le bateau de pêche et son équipage sont arrivés à destination. Des réparations et des mesures d’assistance supplémentaires ont alors été mises en place.

Photo d'illustration ; Báo Điện tử Chính phủ

Vietnam : cap sur cinq villes de rang international d’ici 2045

Le gouvernement vietnamien a adopté un programme d’action actualisé visant à accélérer l’urbanisation durable, avec l’objectif de porter le taux d’urbanisation à plus de 50 % d’ici 2030 et de faire émerger au moins cinq villes de rang international à l’horizon 2045.

Lutte contre la fraude en ligne : les règles d’or à retenir

Lutte contre la fraude en ligne : les règles d’or à retenir

Avec l’essor rapide des technologies, l’année 2026 devrait marquer une nouvelle étape dans l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) par les cybercriminels. Ceux-ci recourront de plus en plus aux deepfakes, aux clonages vocaux et aux personnages virtuels pour usurper des identités de manière toujours plus sophistiquée, notamment à travers de fausses vidéos, en se faisant passer pour des fonctionnaires, des proches ou d’autres personnes de confiance. Dès lors, la lutte contre la cybercriminalité ne repose pas seulement sur la vérification des informations, mais exige également la mise en place de procédures d’authentification rigoureuses.