Sauvetage d'un membre d'équipage d'un bateau de pêche atteint d'une appendicite

Un membre d'équipage du bateau de pêche QNg 98064 atteint d'une appendicite a été secouru et emmené le 12 juin au Centre d'urgence médicale de la ville de Da Nang.
Sauvetage d'un membre d'équipage d'un bateau de pêche atteint d'une appendicite ảnh 1Un canot de sauvetage emmène le patient au navire SAR 412. Photo: VNA

DaNang (VNA) - Un membre d'équipage du bateau de pêche QNg 98064 atteintd'une appendicite a été secouru et emmené le 12 juin au Centre d'urgence médicalede la ville de Da Nang, selon le Centre de coordination de recherche etde sauvetage maritime du Vietnam.

Le 9 juin, Nguyen Van Sy, né en1992, travaillait à bord du bateau de pêche QNg 98064, a montré toutd'abord des signes de fatigue, de vomissements et de douleursabdominales sourdes. À 11h17 le 11 juin, en raison de fortes douleurs aubas-ventre, il s'est évanoui. Le capitaine du bateau a lancé un appel àl'aide urgente au Centre de coordination de recherche et de sauvetagemaritime du Vietnam.

Après avoir reçu l'alerte de détresse, le Centre a guidé le navire sur la route la plus rapide vers le continent et s'est coordonné avec les autorités sanitaires compétentes pour fournir une téléconsultation médicale. Les médecins ont diagnostiqué à Tien Sy une appendicite à un stade dangereux, nécessitant un accès médical d'urgence.

L'état de santé du patient s'est progressivement stabilisé après avoir reçu des soins médicaux intensifs.- VNA

Voir plus

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.