Le trésor des antiquités en jade du Musée d'histoire de Ho Chi Minh-Ville dévoilé

À l'occasion du 43e anniversaire de la création du Musée d'histoire de Ho Chi Minh-Ville (1979) et de la Fête nationale (2 septembre), ce Musée a inauguré mardi une exposition d'antiquités en jade. ​
Le trésor des antiquités en jade du Musée d'histoire de Ho Chi Minh-Ville dévoilé ảnh 1Photo : VNA

Ho Chi Minh-Ville (VNA) - À l'occasion du 43e anniversaire de la création du Musée d'histoire de Ho Chi Minh-Ville (1979) et de la Fête nationale (2 septembre), une exposition d'antiquités en jade a ouvert mardi ses ports au Musée.

Cette expo dure jusqu’à la fin du mois de novembre.

Selon Hoang Anh Tuan, directeur du Musée, à côté des antiquités en jade exposées appartenant à la collection d'antiquités vietnamiennes datant de la préhistoire appartenant à différentes cultures comme Dong Son, Sa Huynh, Dong Nai au début du 20e siècle, il y a aussi des antiquités chinoises en jade conservées par ce Musée.

En particulier, le point culminant de cette expo est la collection des antiquités de la docteure Duong Quynh Hoa (alias Duong Ha) avec près de 3.400 artefacts. Outre les antiquités vietnamiennes, le public a l’occasion de contempler celles issus des pays étrangers et des antiquités collectionnées par Victor Thomas Holbé (1857-1927). Cette collection est considérée comme une prémisse dans la création du Musée Blanchard de la Brosse en 1929 qui devint le premier de la Cochinchine – (Musée d'histoire de Ho Chi Minh-Ville d’aujourd’hui).

C’est en 1927 que le gouverneur de la Cochinchine, Blanchard de la Brosse, prit un arrêté portant création du musée, dont Jean Bouchot fut nommé conservateur.

Dans un premier temps, le musée exposa la collection du pharmacien Victor T. Holbé, comprenant des trésors fort appréciables de jades, de céramiques chinoises des plus belles époques, de laques japonaises, de pièces des civilisations khmères et javanaises. Autre collection, celle de l’archéologue français Louis Malleret, directeur de l’École française d’Extrême-Orient (EFEO) de 1949 à 1956, avec des joailleries de la culture d’Oc Eo ainsi que plus de 5.000 monographies rares sur l’Indochine et l’Extrême-Orient.

En 1979, le Musée changa une dernière fois de nom, pour celui de Musée d’histoire de Hô Chi Minh-Ville.-VNA

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