Le «nem», symbole de la cuisine et de la culture vietnamiennes au Sénégal

Le «nem» est l’une des spécialités culinaires les plus connues du Vietnam. A 13.000 km de là, dans un pays africain, les «nems» sont depuis longtemps un mets très populaire.
Le «nem», symbole de la cuisine et de la culture vietnamiennes au Sénégal ảnh 1Le nem est devenu un symbole de la gastronomie et de la culture vietnamiennes au Sénégal. Photo: VTV

Hanoi (VNA) - Le «nem» est l’une des spécialités culinaires les plus connues du Vietnam. A 13.000 km de là, dans un pays africain, les «nems» sont depuis longtemps un mets très populaire.

Dans les petites rues de Dakar, capitale du Sénégal, il n’est pas difficile de trouver des marchands ambulants de «nems», un plat vietnamien très prisé par beaucoup d’habitants.

Thomas Gomis, propriétaire de la marque «Nem Saveur d’Asie», à Dakar, a partagé : «les Sénégalais apprécient le goût du «nem». A mon avis, ce plat est vraiment apprécié en raison de sa saveur exceptionnelle».

L’apparition du «nem» au Sénégal est liée à la guerre indochinoise et au colonialisme. Au début du XXe siècle, la France a envoyé au Vietnam plus de 60.000 soldats des colonies françaises d’Afrique, dont des Sénégalais. Certains d’entre eux ont parfois épousé des Vietnamiennes et les ont ramenées dans leur pays natal après la guerre. Parmi elles Doan Kim Hoan, qui a ouvert une petite boutique au marché Kermel, le plus grand marché de Dakar, pour nourrir ses 7 enfants.

Madame Claire Gomis, l’une des filles de Doan Kim Hoan, a confié : «ma maman s’est dit : pourquoi ne pas essayer de faire connaître aux Sénégalais des plats vietnamiens ? Et elle a décidé de faire des +nems+».

Comme Doan Kim Hoan, plusieurs autres femmes vietnamiennes ont vendu des «nems» au marché. Grâce à ces petits commerces, de nombreuses familles vietnamo-sénégalaises ont pu surmonter leurs difficultés et élever leurs enfants.

Aujourd’hui, on peut trouver des «nems» dans les rues mais aussi dans des restaurants, à des prix abordable. Le nem est devenu un symbole de la gastronomie et de la culture vietnamiennes sur cette terre africaine. -CPV/VNA

Voir plus

La préservation de la Citadelle impériale de Thang Long est un modèle « exemplaire » de coopération entre l’UNESCO et les États membres. Photo: BTC

UNESCO Vietnam : Pour que le patrimoine devienne un véritable patrimoine actif

Le Dialogue Asie-Pacifique sur le patrimoine et l’authenticité, organisé du 27 septembre au 1er octobre à Hanoï et à Ninh Binh, s’est penché sur les moyens de préserver l’intégrité des sites dans le contexte de la vie contemporaine, tout en explorant des approches novatrices permettant d’assurer leur transmission, leur valorisation et leur transformation en véritables actifs au service du développement.

Premier Festival du banh mi vietnamien au Japon

Premier Festival du banh mi vietnamien au Japon

Premier événement au Japon entièrement consacré au banh mi vietnamien, le festival organisé les 26 et 27 septembre à Tokyo a invité le public japonais à découvrir, à travers la gastronomie, la culture vietnamienne et les liens qui rapprochaient les deux peuples.

Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam et président vietnamien Tô Lâm (3e à partir de la gauche) lors de la cérémonie. Photo: VNA

Le Vietnam lance le chantier de conservation et de restauration du palais Kinh Thiên

Kinh Thiên était le palais principal de la cité interdite de Thang Long sous la dynastie des Lê. Selon le “Dai Viêt su ky toàn thu” (Annales complètes du Dai Viêt), sa construction débuta en 1428, sous le règne de Lê Thai Tô, et s’acheva sous celui de Lê Thanh Tông, sur les fondations des palais principaux des dynasties des Ly et des Trân.

L’œuvre puise sa source dans le reflet de la lune sur l'eau, capturant le paradoxe d'une image à la fois figée dans l'instant et animée d'un mouvement éternel. Photo : thethaovanhoa.vn

Quand l’ikebana japonais fait onduler la lune au cœur de Hanoi

Au Musée des beaux-arts du Vietnam, l’exposition Sazanami Vol. 1 («Vagues de lune») transcende la simple démonstration technique. En faisant dialoguer l’Ikebana avec le paysage culturel et créatif vietnamien, elle ouvre une voie d’une résonance universelle où l’humanité et la nature s’unissent par la grâce des fleurs.