Le lotus, un emblème du Vietnam

Le lotus est profondément lié à la vie quotidienne des Vietnamiens. Cette fleur emblématique du Vietnam est omniprésente dans nombre de monuments culturels.

Le lotus est profondément lié à la vie quotidienne des Vietnamiens. Cette fleur emblématique du Vietnam est omniprésente dans nombre de monuments culturels. La pagode au pilier unique, au centre de Hanoi, datant du XIe siècle, a par exemple été construite en forme de lotus.

Le lotus, un emblème du Vietnam ảnh 1La pagode au pilier unique de Hanoi a été construite au XIe siècle en forme de lotus. Photo : VNA

Le lotus intervient dans la vie religieuse de la population. Dans le bouddhisme, il symbolise l’aspiration à la pureté. Il est présent lors des funérailles, est disposé sur l’autel des ancêtres ou utilisé dans les cérémonies cultuelles. L’art, que ce soit dans les chansons, les danses ou les poèmes, lui fait aussi la part belle.

Le lotus, un emblème du Vietnam ảnh 2À Thanh Tiên, province de Thua Thiên-Huê (Centre), on fabrique des lotus en papier. Photo : VNA

Dans les rues, il est facile d’en acheter. Lorsque des femmes portent un ao dài (tunique fendue traditionnelle des Vietnamiennes) orné de lotus, elles font forte impression auprès des touristes étrangers.

Le lotus, un emblème du Vietnam ảnh 3Les ao dài ornés de lotus sont appréciés tant par les Vietnamiennes que par les touristes étrangères. Photo : VNA

Plusieurs parties de cette fleur sont utilisées dans la gastronomie, dans des plats et des boissons traditionnels : thé ou riz au lotus notamment. Le fameux côm (jeune riz gluant en granules aplaties) doit être enveloppé dans une feuille de lotus pour conserver sa saveur.

Le lotus, un emblème du Vietnam ảnh 4À Thanh Tiên, province de Thua Thiên-Huê (Centre), on fabrique des lotus en papier. Photo : VNA

Dans le village de Thanh Tiên, en banlieue de la ville de Huê, province de Thua Thiên-Huê (Centre), les habitants, emmenés par le peintre Thân Van Huy, ont développé un type d’artisanat particulier : ils fabriquent des lotus en papier, qui font fureur en particulier lors du festival de la ville. -CVN/VNA

Voir plus

Performance artistique lors du Festival de Thành Tuyên 2026. Photo: VNA

Le Festival de Thành Tuyên offre une saison de la mi-automne scintillante

Le Festival de Thành Tuyên 2026 témoigne d’une volonté de préserver et de promouvoir les valeurs culturelles traditionnelles, de mettre en valeur la région et les habitants de Tuyên Quang, ainsi que de faire découvrir aux visiteurs nationaux et internationaux les produits locaux, les sites touristiques et le potentiel de la région.

Les lanternes de Hôi An illuminent la Fête internationale de la mi-automne à Hong Kong

Les lanternes de Hôi An illuminent la Fête internationale de la mi-automne à Hong Kong (Chine)

La première édition du Festival international des lanternes de la Fête de la Mi-Automne a s'est ouverte mardi soir, 17 septembre, au parc Victoria, à Hong Kong (Chine). Parmi les plus de 3 000 lanternes venues de 20 pays et territoires, l'artisanat traditionnel de Hoi An (Viêt Nam) s'est distingué par sa finesse, offrant aux visiteurs locaux et internationaux un aperçu de son patrimoine séculaire.

La soirée d’ouverture a proposé des performances des troupes musicaux que sont Song Hong Jazz Band, Nguyen Le Special Quartet et Senri Kawaguchi Special Fusion Band. Photo: VNA

Ouverture du Festival international de jazz de Hanoï 2026

Le Festival international de jazz de Hanoï 2026 (Hanoi Jazztival 2026) s’est ouvert jeudi soir à l’Opéra de Hanoï, lançant trois jours de concerts et d’activités culturelles dans plusieurs lieux emblématiques de la capitale. Placé sous le thème « Le jazz à Hanoï – Une mélodie sans frontières », l’événement réunit des artistes vietnamiens et internationaux et vise à renforcer les échanges culturels à travers le langage universel du jazz.

De nombreux objets funéraires ont été découverts dans deux tombes anciennes datant d'environ 1.500 ans. Photo: VNA

À Nghê An, deux tombes vieilles de 1.500 ans révèlent enfin leurs énigmes

La structure, les techniques de construction et les artefacts mis au jour confirment que ces deux sépultures sont des chambres funéraires en briques. Ce type de tombe, communément appelé «tombe en briques» ou «tombe des Han», était relativement répandu le long des grands fleuves et cours d’eau qui constituaient des liaisons essentielles entre les zones d’habitat et la mer.