Zing MP3, Nhaccuatui, Nhac.vui.vn, Socbay.com, Nghenhac.info et Go.vnont annoncé cette décision lors d'une récente conférence dans lamégapole du Sud sur la "Musique numérique vietnamienne : situation etsolutions".
En revanche, l'écoute en ligne resteragratuite. "Nous expérimenterons la perception d’une redevance durantdeux mois à partir de cette date avant de faire un bilan", a déclaréPhùng Tiên Công, le directeur adjoint du groupe MV Corp.
Cette conférence a réuni des représentants du ministère del'Information et de la Communication, de celui de la Culture, des Sportset du Tourisme, du Centre pour la protection des droits d'auteur demusique du Vietnam (CPDAM), de l'Association de l'industrie de laproduction musicale du Vietnam (RIAV), de sites de musique en ligne,outre des chanteurs...
Les participants ont discutéde la situation en matière de respect de leurs droits sur Internet, ycompris par l’intermédiaire de nouveaux moyens de communication commeles téléphones mobiles. Ils ont envisagé les mesures adéquatespermettant de lutter contre les infractions.
LeVietnam compte actuellement 150 sites de musique en ligne fréquentés.L’écoute et le téléchargement de musique sur téléphone mobile vacontinuer de progresser dans les temps à venir, parce que la technologie3G est de plus en plus populaire chez le consommateur vietnamien.
Lors de cette conférence, les représentants ont signé un accord decoopération en matière de musique numérique avec les plus grands de cessites de musique.
Vu Manh Chu, chef du Départementdes droits d'auteur, fait savoir que la violation des droits d’auteursou dérivés sont passibles d’une amende de 500 millions à 2 milliards dedôngs.
Le même jour, le groupe MV Corp a signé avecla RIAV une convention de gestion des données sur les droits desproducteurs, d'une durée de trois années. – AVI
Une magnate jugée pour le détournement d’un fonds public de stabilisation
Les accusés doivent répondre des accusations de détournement de près de 80 milliards de dôngs liés au Fonds de stabilisation des prix des carburants et d’achat et de vente illégaux de factures et de justificatifs de paiement au budget de l’État, caractérisés par l’émission fictive de 153 factures générant un profit illicite de plus de 20 milliards de dôngs.