Inauguration du centre de traitement de la toxicomanie et du VIH du Sud

Le 1er avril à Hô Chi Minh-Ville, le centre de transfert de technologies et de traitement de la toxicomanie et du VIH du Sud (CIV) a été inauguré en présence de Mme Rena Bitter, Consul général des États-Unis à Hô Chi Minh-Ville, et des représentants des établissements de traitement de la toxicomanie de cette localité.
Le 1er avril àHô Chi Minh-Ville, le centre de transfert de technologies et detraitement de la toxicomanie et du VIH du Sud (CIV) a été inauguré enprésence de Mme Rena Bitter, Consul général des États-Unis à Hô ChiMinh-Ville, et des représentants des établissements de traitement de latoxicomanie de cette localité.

Ce centre est le fruit d’unprojet entre l'Université de médecine et de pharmacie de Hô ChiMinh-Ville(UMP-HCM), l’Université de médecine de Hanoi et l'Universitéde Californie (États-Unis). Ce projet de trois ans bénéficie dufinancement par un programme du gouvernement américain en matièred’assistance urgente contre le sida, par l’intermédiaire du Départementde gestion des dérivés de la morphine et de la santé mentale (SAMHSA).

Situéau sein de l’UMP-HCM, il a pour objet de mener des recherches enmatière de thérapies contre les principales addictions, comme cellesrésultant de la morphine, de l'héroïne, des amphétamines, de l’alcool,et même de l’ecstasy... Des experts vietnamiens et étrangerscollaboreront afin de mettre en place des formations dans le traitementdes toxicomanies et de suivi médical des patients.

Ledirecteur de ce centre, le docteur Dô Van Dung, a indiqué que sonétablissement contribuera à l’état de la recherche médicale mondiale surles substances addictives, et à l’acquisition de nouvelles compétencespar le corps médical du Vietnam. Il contribuera en outre à l’effectivitédes politiques publiques, à commencer par celles du ministère de laSanté, prises en vue d’améliorer le traitement des toxicomanes, ladiminution des risques de contamination par le VIH et donc plusgénéralement à la lutte contre ces fléaux sociaux. Ainsi, il proposerades formations et des campagnes de communication sur les dangers desubstances addictives comme l’héroïne, mais aussi le tabac, l’alcool...aux cadres et aux dirigeants. -CVN/VNA

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