Elle est uneexcellente occasion pour les visiteurs de comprendre davantage l'art desanciennes statues en céramique du pays.
Au Vietnam, lesplus anciens exemplaires découverts remontent à l'époque de la culturePhung Nguyen (2.000-1.500 av. J.-C), des statues d’humains et d’animauxdomestiques, de buffle, de bovins, de cochon, de poulet, etc..
Du 10e au début du 20e siècle, des statues en céramique avec descouleurs et des motifs de décoration plus diversifiés sont apparues.Elles répondaient à des besoins esthétiques, mais aussi aux besoinsquoitidiens et à la pratique des rituels religieux.
L'exposition comporte trois thèmes. Le premier sur les statues-objetsd’usage courant inspirées de l’homme ou d’animaux (théière, tasse, vase,pot à chaux, tasse... en forme de crapaud, crabe, tortue, poisson,éléphant, cheval, oiseaux).
Le deuxième concerne lescéramiques religieuses dont des statues de Bouddha et de génies, pour laplupart de petite dimension, en terre cuite ou décorées par des émaux.
Enfin, le troisième comprend des statues de décorationarchitecturale avec des animaux sacrés tels que dragon, licorne... Cesoeuvres servaient à la décoration de toitures, de l’entrée des temples,des villages anciens ou maisons communales. Elles sont en faïence ou enterre cuite, et décorées d'émaux.
L’exposition estouverte du 22 avril jusqu’à la fin d’août prochain au 1, rue Trang Tien,dans l'arrondissement de Hoan Kiem à Hanoi.-VNA
La peinture populaire de Dông Hô renaît grâce à la technologie et à la créativité
La peinture populaire de Dông Hô, célèbre pour ses estampes réalisées sur le papier traditionnel « điệp » et ses pigments naturels issus notamment de feuilles de bambou et de poudre de pierre rouge, a longtemps illustré avec simplicité et vivacité les scènes de la vie rurale vietnamienne grâce à la technique de la gravure sur bois. Aujourd’hui pourtant, pour de nombreux jeunes, cet art ancestral n’existe plus que dans les manuels scolaires ou les musées.