Un échange de vue sur lacouverture de l'ensemble de la population par l'assurance-santé a eulieu mardi à Hanoi afin d'étudier des expériences internationales en lamatière.
La présidente de la Commission des affairessociales de l'Assemblée nationale (AN), Mme Truong Thi Mai, a soulignéque le Vietnam considère l'assurance-santé comme l'un des piliersimportants de ses politiques en matière de bien-être social, et qu'elleparticipe de l'édification d'un secteur sanitaire équitable et efficace.
Fin 2013, 70 % de la population était couverte parl'assurance-santé. Le Vietnam a adopté la loi sur l'assurance-santé en2009, a rappelé Mme Truong Thi Mai, avant d'ajouter qu'il y a eu denombreuses restrictions dans l'application des politiques juridiques enmatière d'assurance-santé.
A cette occasion, leprofesseur Keizo Takemi, député japonais et président du forum desdéputés asiatiques sur la démographie et le développement, a partagé sesexpériences dans la mise en oeuvre de politiques de développement envue d'une couverture de toute la population au Japon, puis a présentéplusieurs politiques globales pour le développement de classes moyennesen bonne santé au Japon pendant les années 1960.
Selonl'opinion des participants, le Vietnam fait face à de grands défis entermes de qualité des services de santé, de taux de cotisation àl'assurance-santé ainsi que d'accès aux services de cette dernière. Ildevrait continuer de compléter et d'investir davantage dans ce secteurafin de garantir la qualité des services sanitaires.
Toutes les informations recueillies lors de cet échange, organisé par laCommission des affaires sociales de l'Assemblée nationale etl'Organisation mondiale de la Santé (OMS), seront soumises au Comité derédaction de l'AN afin de compléter le projet d'amendement de la loi surl'assurance-santé, lequel doit être examiné pour adoption par l'AN enmai prochain. - VNA
Hô Chi Minh-Ville franchit le cap de 2,3 millions de dossiers de santé électroniques
La plateforme Santé communautaire de Hô Chi Minh-Ville a déjà intégré les données médicales de plus de 2,3 millions de personnes. Cette avancée constitue une étape majeure dans la création du dossier médical électronique individuel, destiné à améliorer le suivi sanitaire de la population, renforcer la prévention et soutenir la transformation numérique du secteur de la santé.