Hanoi (VNA) - Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Vietnam a pris de très bonnes mesures pour faire face à l'épidémie de COVID -19, mais doit encore être vigilant, car l'épidémie connaît toujours des développements complexes.
D’après l’OMS au Vietnam, la capacité du Vietnam à faire face aux problèmes urgents de santé publique, dont les épidémies émergentes, a considérablement augmenté.
Ce résultat a été obtenu après de nombreuses années d'investissement dans le renforcement des compétences de base requises par le Règlement sanitaire international, notamment surveillance et évaluation des risques, capacité des laboratoires, prévention et contrôle des infections, gestion clinique, communication des risques, ...
L'OMS a noté que le Vietnam a très bien géré cette maladie.
Ainsi le gouvernement vietnamien a lancé un système de réponse rapide au début de l'épidémie, renforcé la surveillance, assuré la prévention et le contrôle des infections, géré les patients dans les établissements de santé et renforcé les tests.
A quoi s’ajoute la mise en œuvre d'activités de communication et de coopération multidisciplinaire.
Le Vietnam devra rester vigilant car de nouveaux cas d'infection sont prévus ces prochains jours, a souligné l’OMS.
Plus précisément, la détection précoce, l'isolement et la prise en charge des cas devraient être assurés par des mesures appropriées de prévention et de contrôle des infections. En outre, il sera nécessaire de renforcer la surveillance et le partage d'informations transparentes et opportunes avec l'OMS, comme l'exige le Règlement sanitaire international (2005).
A ce jour, le Vietnam a détecté 16 cas testés positifs au COVID-19, dont sept ont été guéris. -CPV/VNA
L’alimentation à base de plantes réduit le risque de maladies non transmissibles
Il est prouvé que la consommation de jusqu’à 800 grammes de fruits et légumes par jour peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20 à 32%. Par ailleurs, les personnes consommant le plus de céréales complètes présentent un risque de développer un diabète de type 2 inférieur d’environ 30% à celui des groupes à faible consommation.
