Outres les courses depirogues Ghe Ngo, point d'orgue de cet événement, les spectateurs ont puassister au 1er festival des chants khmers Dù Kê (l'art traditionneldes Khmers), au défilé des costumes des ethnies Kinh, Khmer et Hoa(Vietnamiens d'origine chinoise), à l’exposition photographique de SocTrang, à un festival gastronomique des trois ethnies Kinh-Khmer-Hoa,sans oublier des jeux folkloriques, une foire commerciale, la fête dulâcher de lampions sur l'eau (Lôi Prôtip) et le rite khmer du culte dela lune.
Les courses de Ghe Ngo ont réuni 62 équipesvenues de huit villes et provinces du delta du Mékong. Le titre dechampion est revenu à l'équipe de Ghe Ngo de la pagode Cang Long de laprovince de Tra Vinh (chez les messieurs) et à celle de la pagode NganDua (chez les dames) de la province de Bac Lieu.
Lors dela clôture de cet événement, le président du Conseil populaire de laprovince de Soc Trang et chef du Comité d'organisation du festival, MaiKhuong a déclaré que cet événement était une occasion de présenter labeauté des paysages comme des habitants de la province de Soc Trang etde promouvoir la culture des Khmers du delta du Mékong, notamment de SocTrang.
La course de Ghe Ngo est une fête traditionnelledes Khmers du Sud qui a lieu le 15e jour du 10e mois lunaire. Le Ghe Ngoest une pirogue fabriquée d'une pièce dans un tronc d'arbre. Il s'agitd'un sport figurant dans la liste des disciplines des Jeux nationaux. Lebut de ce festival était de renforcer la solidarité interethnique, decontribuer à la présentation des potentiels socioéconomiques ettouristiques de cette province et, plus généralement, du delta duMékong. -VNA
Les théâtres sonnent les trois coups pour célébrer le 14e Congrès national du Parti
Les programmes sont conçus comme de véritables «cadeaux spirituels» dans le contexte des célébrations nationales du 14e Congrès du Parti. Ils visent non seulement à honorer la beauté du théâtre traditionnel, mais aussi à nourrir l’amour de la patrie et du pays, en particulier auprès des jeunes générations, contribuant ainsi à ancrer l’art populaire dans la vie contemporaine.