Aucun cas de virus Zika détecté au Vietnam

De décembre 2015 à ce jour, le Vietnam n’a signalé aucun cas de virus Zika.
Aucun cas de virus Zika détecté au Vietnam ảnh 1Renforcement des contrôles aux portes frontalières. Photo: VNA 

Hanoi (VNA) - Depuis le mois de décembre 2015​ à ce jour, le Vietnam n’a signalé aucun cas de virus Zika.

Samedi, le Département de médecine préventive du ministère de la Santé a fait savoir que des tests avait été effectués au début de 2016 sur 83 cas présentant des symptômes similaires à ceux de la maladie causée par le virus Zika dans huit villes et provinces méridionales qui abritent un grand nombre de moustiques du genre Aedes, à savoir Dong Thap, Tay Ninh, Dong Nai, Tien Giang, Ho Chi Minh-Ville, Can Tho, Vinh Long et An Giang. Aucun cas n’a été signalé positif au virus Zika.

Le ministère de la Santé recommande aux femmes enceintes ou à celles qui prévoient d’être enceintes dans les six mois de ne pas se rendre dans les pays touchés par l’épidémie.

La population a été encouragée à prendre les mesures préventives telles que généralisation de l'emploi de moustiquaires, suppression de tous contenants susceptibles de retenir l’eau pour limiter au maximum ​les lieux de reproduction des moustiques... Par ailleurs, les femmes enceintes doivent être particulièrement vigilantes.

Selon le Département de médecine préventive du ministère de la Santé, le 25 février 2016, il y a 44 pays et territoires touchés par cette maladie, et trois décès constatés, un Vénézuélien et deux Brésiliens. La Chine et la Thaïlande figurent parmi ces pays.

Selon l'OMS, le virus Zika a été identifié pour la première fois en Ouganda en 1947 chez des singes rhésus, par le biais d’un réseau de surveillance de la fièvre jaune selvatique.

Il a ensuite été identifié chez l’homme en 1952 en Ouganda et en République-Unie de Tanzanie. Des flambées de maladie à virus Zika ont été observées en Afrique, dans les Amériques, en Asie et dans le Pacifique.

Le virus Zika se transmet à l’être humain par la piqûre d’un moustique infecté du genre Aedes dans les régions tropicales. Celui-ci transmet aussi la dengue, le chikungunya et la fièvre jaune. ​-VNA

Voir plus

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.