À Hanoi, pour l’amour des tubes des années 70-80

Les chansons célèbres des années 1970-1980 résonnent de jeudi à dimanche au Hi Bar Café. Les spectateurs peuvent se plonger - ou se replonger - dans l’espace musical animé de l’époque en écoutant des chansons célèbres de groupe comme The Beatles, Lobo ou encore ABBA interprétées par des musiciens et chanteurs de Hanoi.

Les chansons célèbres des années 1970-1980 résonnent de jeudi àdimanche au Hi Bar Café. Les spectateurs peuvent se plonger - ou sereplonger - dans l’espace musical animé de l’époque en écoutant deschansons célèbres de groupe comme The Beatles, Lobo ou encore ABBAinterprétées par des musiciens et chanteurs de Hanoi.

«Notre public est en majorité assez âgé, la quarantaine au moins.Ils souhaitent retrouver leurs souvenirs de jeunesse» déclare le batteurNguyên Van Hanh, directeur de la musique du Hi Bar Café. «À cetteépoque, les Hanoïens préféraient les chansons de The Beatles, Lobo,ABBA, The Carpenters, Bee Gees...» ajoute-t-il.

Sitôt apparue au Vietnam, la «pop music» a séduit beaucoup de jeunes dela capitale. Des groupes d’étudiants ont été fondés comme Dung Lan Ông,Dung Xâm Mo, Hùng Lào, Lan Tràng, Du lich, Sông Hông, Hoa Sua, SaoMai... Ils étaient souvent présents aux mariages et lors de rendez-vousdonnés dans les universités. Certains d’entre eux ont été invités àtravailler au théâtre de la jeunesse ou au Département général dutourisme. Les groupes comprenaient 4 membres en général, 2 guitaristes,un bassiste et un batteur.

À ses débuts la«pop-music» n’avait pas le soutien des écoles d’art. Le musicien QuangVinh, directeur du Théâtre de danse et de chant du Vietnam, raconteainsi que «lorsque j’ai joué de la pop-music, mon école m’a critiqué»,ce qui n’a pas empêché le genre de se répandre de plus en plus. Ainsi,des groupes comme Sông Hông, Hoa Sua, Mua xuân, Tây Hô ou Thang Longétaient très célèbres à l’époque.

«Ces années-là,j’ai été très heureux de jouer. J’aimais découvrir la culture des paysdu monde» se rappelle Vuong Tu Lâm, un ancien du groupe Sông Hông.

«Dans les années 70-80, Hanoi avait environ 5 discothèques, mais pasde café-cabaret. Les chanteurs devaient chanter dans les discothèquesdes hôtels Thang Loi, Thang Long, Du lich... où la plupart desVietnamiens ne pouvaient entrer. C’étaient en effet des lieux de loisirpour les riches» explique M. Hanh, un des membres du groupe Thanh Long.

«Nous devions louer les instruments, et malgré descachets particulièrement maigres, nous nous sommes entièrement consacrésà notre passion» se remémore Trân Lang, un ancien du groupe Lang Tràng.

Les membres d’anciens groupes ont organisé la semainedernière un concert au Hi Bar Café qui est situé au sein du Centreartistique de Âu Co à Hanoi. Ils souhaitent redonner un nouveau souffle àce genre, car, aujourd’hui, seul le groupe Thang Long de M. Hanh, créédans les années 80, est toujours vivant. Mais, M. Hanh est persuadé queces groupes des années 70-80 pourraient bien renaître... – VNA

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