Mexico (VNA) – Choisir la voie de l’édification du socialisme fut une bonne décision du Parti communiste du Vietnam, conforme à la réalité du pays.
C’est ce qu’a affirmé Alberto Ayana Gutiérrez, secrétaire général du Parti du Travail (PT) du Mexique, lors d’une interview accordée à l’Agence vietnamienne d’Information (VNA) concernant l’article du secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV), Nguyen Phu Trong, sur certaines questions théoriques et pratiques du socialisme et du chemin vers le socialisme au Vietnam.
Selon le dirigeant du PT, les victoires de la révolution vietnamienne au cours de ces 90 dernières années sont dues à de nombreux facteurs, dont les préconisations et directives justifiées du Parti communiste du Vietnam.
Alberto Ayana Gutiérrez a souligné les réalisations du Vietnam en matière de développement d'une économie de marché à orientation socialiste depuis le lancement du Renouveau (Doi Moi) en 1986. Il a constaté que le Vietnam avait pris des mesures énergiques vers le socialisme. L'industrialisation du pays, ses grandes réalisations dans l'agriculture, le développement des infrastructures, les grands objectifs atteints dans les politiques sociales,... ont prouvé la justesse de la politique de développement national du PCV, a-t-il affirmé.
Cependant, à côté opportunités, il existe encore de nombreuses difficultés, a-t-il dit, ajoutant que la pandémie de COVID-19 et ses impacts sur de nombreux secteurs économiques était un défi de taille pour le Vietnam ainsi que la majorité des pays dans le monde.
Le secrétaire général Alberto Anaya Gutiérrez a déclaré que les réalisations que le Vietnam avait accomplies ainsi que les initiatives proposées par le PCV constituaient une base solide pour assurer de nouvelles victoires au Vietnam dans son processus de construction du socialisme.-VNA
La tournée du leader vietnamien marque de son empreinte la diplomatie des chefs d’État
Dans son discours prononcé lors du débat général de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale sur le thème «Rétablir la confiance, gérer la transformation : une ONU au service de tous», le leader Tô Lâm a souligné que «rétablir la confiance n’exige pas des pays qu’ils effacent leurs différences, mais qu’ils les gèrent ensemble de manière responsable».
