Un ex-ministre des Communications et des Transports poursuivi en justice

Le Parquet populaire suprême a émis un acte d’accusation à l’encontre de l’ancien ministre des Communications et des Transports Dinh La Thang et son ancien adjoint Nguyên Hông Truong pour leur rôle présumé
Hanoi (VNA) - Le Parquetpopulaire suprême a émis un acte d’accusation à l’encontre de l’ancien ministredes Communications et des Transports Dinh La Thang et son ancien adjoint NguyênHông Truong pour leur rôle présumé dans une grande affaire d’escroquerie.
Un ex-ministre des Communications et des Transports poursuivi en justice ảnh 1L’ancien ministre des Communications et des Transports Dinh La Thang. Photo : VNA

Lesdeux anciens responsables soupçonnées d’être impliquées dans l’affaire Dinh Ngoc Hê (alias Ut troc), qui s’estapproprié plus de 725 milliards de dôngs (31,3 millions de dollars) de laperception des péages sur l’autoroute Hô Chi Minh-Ville-Trung Luong.

Auparavant, l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique avait engagé des poursuites judiciaires et rendu desconclusions d’enquête sur l’affaire de «violation desrègles comptables, causant de graves conséquences ; violation des règles relatives à la gestion, àl’utilisation des biens de l’Etat, causant leur fuite et leur gaspillage» commises dans les appels d’offres et la perception despéages de l’autoroute.

Dinh La Thang a été identifié comme lecerveau de l’affaire. En sa qualité de ministre des Communications et des Transports,il a créé les conditions permettant à la société de Dinh Ngoc Hê de remporter l’appeld’offres pour la perception des péages sur les autoroutes, tout en sachant quela société fonctionnait à perte et n’avait aucune capacité financière.

Dinh Ngoc Hê a utilisé des documentsfalsifiés pour l’appel d’offres et, après l’avoir remporté, il a continué àcommettre des actes frauduleux visant à s’approprier les biens de l’État.

Selon l’acte d’accusation, les actes de DinhLa Thang ont constitué le crime de «violation des règles relatives à la gestion, à l’utilisation des biensde l’Etat, causant leur fuite et leur gaspillage». Il doit endosser la responsabilité principale dansl’affaire.

Pour sa part, Nguyên Hông Truong a illégalementsigné les décisions pertinentes relatives à l’appel d’offres, causant despertes aux biens de l’État. – VNA

Voir plus

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.