Surcharge des hôpitaux: réexaminer les causes au fur et à mesure des avancées

En parallèle à la bonne application des mesures pour réduire la surcharge des hôpitaux, il faut continuer à revoir et déterminer les causes de cette situation.

En parallèle à labonne application des mesures pour réduire la surcharge des hôpitaux, ilfaut continuer à revoir et déterminer les causes de cette situation.

C'est en ces termes que s'est exprimé le vice-Premier ministre Vu DucDam lors de la visioconférence organisée le 21 janvier à Hanoi par leministère de la Santé pour la mise en oeuvre de la mission qui attend cesecteur en 2015 et ses orientations 2016-2020.

Il fautporter un grand intérêt à la formation du personnel médical et mobiliserla population à participer au système d’assurance-santé, car un systèmed’assurance-santé solide et puissant contribue grandement à ce que leshabitants aient accès à des soins de qualité, a-t-il poursuivi.

Faisant grand cas des efforts déployés par le secteur de la Santé en2014, le vice-Premier ministre Vu Duc Dam a estimé que ces résultatsavaient permis de redonner confiance aux habitants en ce secteur. Ilscomprennent mieux les difficultés auxquelles se heurte l'ensemble desacteurs de la Santé, qui font tout leur possible pour y remédier.

Le vice-Premier ministre est d’accord avec les 12 groupes de devoirs etde solutions à mettre en oeuvre cette année. Il a demandé de continuerle mouvement initié l’an dernier pour intensifier la mission de la santépréventive, réduire le prix des médicaments, améliorer la qualité dessoins et des consultations médicales, réaliser efficacement le projet deréduction de la surcharche des hôpitaux suivant la décision du Premierministre.

Outre les bons résultats de l’an dernier dansl’application notamment des nouvelles techniques de traitements médicauxet le contrôle épidémique, la ministre de la Santé, Nguyen Thi KimTien, a précisé les défis auxquels est confrontée le secteur dans cetteconjoncture : pénurie de lits dans les hôpitaux, manque de servicesmédicaux sophistiqués, faible rémunération des agents médicaux, etc.

Pour 2015 et la période 2016-2020, ce secteur est appelé à accélérer letravail de prévention et de lutte contre les épidémies, à déployerefficacement le Programme des objectifs nationaux sur la santé,appliquer des solutions pour augmenter la qualité des soins ettraitements médicaux, déployer le projet de réduction de la surchargedes hôpitaux, procéder à la réforme continue des formalitésadministratives médicales et, enfin, investir davantage dans les projetsde santé concernant les régions montagneuses, reculées, insulaireset/ou limitrophes. -VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.