Le patient Vo Minh V.,âgé de 49 ans, de la province de Soc Trang, a été hospitalisé àl'HMP-HCM suite à une échographie de la sphère abdominale ayant révéléla présence d’un tel anévrisme. Le patient, qui a souffert à denombreuses reprises de douleurs au niveau du nombril, a été examiné ettraité sans résultats dans différents hôpitaux.
C’est à l’HMP-HCM que l’imagerie médicale a révélé un anévrisme d’uneartère dont le diamètre de 30 mm présentant des risques de rupture trèsélevés.
Ce genre de pathologie est traitégénéralement par la voie chirurgicale, mais dans ce cas précis, l’équipea dû reconstituer localement l’ensemble du réseau artériel afind’assurer l’irrigation de tous les organes. Suite à l’intervention,toutes les douleurs abdominales du patient ont disparu et sa santé s’estaméliorée rapidement.
Effectuer une échographie abdominale
Le docteur Lê Thanh Phong, doyen de la faculté de chirurgie vasculairede l'Hôpital de médecine et de pharmacie de Hô Chi Minh-Ville, adéclaré que l’anévrisme d’une artère viscérale est une pathologie trèsrare puisque, identifié la première fois en 1745, seuls 179 cas ont étérecensés depuis dans le monde entier. Les artères viscérales irriguentle foie, la rate, le pancréas et une partie du tractusgastro-intestinal. Dans tous les cas de figure, la détection ou lasupposition d’une rupture d'anévrisme doit être traitée en extrêmeurgence compte tenu des risques d'hémorragie massive fatale.
La cause principale d'un anévrisme viscéral est due à l’athéroscléroseou une dégénérescence vasculaire. M. Thanh Phong conseille auxpersonnes de plus de 60 ans ayant des antécédents de tabagisme,d’hypertension artérielles, d’hypercholestérolémie, de diabète, demaladies vasculaires ou ayant des proches ayant souffert ou souffrant demaladies artérielles, d’effectuer une échographie abdominale à des finspréventives. – VNA
Près de deux millions de résidents de Hô Chi Minh-Ville bénéficient des examens de santé gratuits
Selon le Département de la Santé de Hô Chi Minh-Ville, le Programme d’examens de santé pour l’ensemble de la population connaît actuellement une accélération. Au début de sa mise en œuvre, entre 30 000 et 40 000 personnes étaient examinées chaque semaine en moyenne. Au cours des trois dernières semaines, ce chiffre est passé à 300 000 à 400 000 personnes par semaine.