Un séminaire intitulé "Coopération Suède -Vietnam dans le développement durable" a eu lieu le 13 juin dans laville de Da Nang, sous les auspices du Comité populaire de la ville, encollaboration avec l'ambassade de Suède au Vietnam.
Etaient présents, entre autres, des dirigeants du Comité populairemunicipal de Da Nang, le conseiller et également chef du Servicepolitique et commercial de l'ambassade de Suède au Vietnam, LisbethHellivin Stalgren .
La ville de Da Nang est la première destination de la délégation " Itinéraire verte" 2011 organisée par l'ambassade de Suède.
Lors du séminaire, diverses mesures de protection de l'environnementont été présentées par des membres du Conseil municipal de Boras ainsique de l'Université suédoise de Boras telles que mesures detransformation des déchets en énergie, de développement durable,problèmes liés à l'environnement et à la gestion des déchets...
Il y a trois ans, le Comité populaire municipal de Da Nang a élaboré leprojet "Edification de la ville de Da Nang - une ville pourl'environnement" dans le but d'ici 2020 de faire de Da Nang une "villeverte". Ce projet témoigne de l'engagement fort des autoritésmunicipales et de ses habitants de régler le problème de la pollution,de créer des espaces verts, de développer la production propre et defaire des économies d'énergie...
La Suèdeest un des pays pionniers dans les technologies de traitement de lapollution, de transformation des déchets en électricité. Aussi lesdialogues et les partages d'expériences dans le "développement durable"avec les partenaires suédois sont-ils une bonne opportunité pour lesorganismes compétents, universités et instituts de recherche du Vietnamainsi que pour les entreprises vietnamiennes basées à Da Nang. - AVI
Conflit au Moyen-Orient : le Vietnam évite le survol des zones à risque
Le ministère de la Construction a demandé aux compagnies aériennes de suivre régulièrement les informations publiées par les autorités compétentes, l’Autorité de l’aviation civile du Vietnam, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) ainsi que les autorités aéronautiques des pays concernés, afin d’évaluer la situation et de décider de leurs plans d’exploitation des vols.