Réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l’agriculture

D’ici à 2020, le secteur agricole s’efforcera de réduire de 5,7 millions de tonnes de CO2 ses émissions de gaz à effet de serre (GES), soit 10%, afin de contribuer à la garantie de la sécurité alimentaire du pays et à la lutte contre la pauvreté, ainsi que pour mieux s’adapter au changement climatique.
D’ici à 2020, lesecteur agricole s’efforcera de réduire de 5,7 millions de tonnes de CO2ses émissions de gaz à effet de serre (GES), soit 10%, afin decontribuer à la garantie de la sécurité alimentaire du pays et à lalutte contre la pauvreté, ainsi que pour mieux s’adapter au changementclimatique.

C’est ce qu’a annoncé Lê Quôc Doanh,vice-ministre de l’Agriculture et du Développement rural, lors du forum «Agriculture et réduction des émissions de gaz à effet de serre » qui aeu lieu le 17 septembre à Hanoi sous les auspices du ministère del’Agriculture et du Développement rural, du Programme d'assistanceinternationale (ISG), du Fonds de protection de l’environnement (EDF) etde l’Organisation néerlandaise de développement (SNV).

Actuellement, le secteur agricole représente 14% des émissions de gaz àeffet de serre (GES). Afin de parvenir à son objectif de réduction deses émissions, celui-ci a pris de nombreuses mesures, dont l’applicationde technologies modernes pour économiser l’eau d’irrigation, lerenforcement de l’assemblage et du réemploi des pailles et chaumes pourminimiser les brûlages ou l’enfouissement de « ces déchets » qui polluel’environnement et entraîne des émissions de GES.

Parailleurs, les zones de riziculture les moins rentables seront remplacéespar la culture d’autres espèces végétales plus rentables et aux cyclesplus courts. Enfin, la pratique combinée de la riziculture et del’aquaculture sera promue afin d’élever la rentabilité économique dufoncier agricole.

Lors de ce forum, les participants ontsuggéré qu’il faut établir au plus tôt une base de données au servicedes prévisions du niveau des émissions de GES de l’agriculture. Ilfaudra également accorder une priorité à la recherche de technologies detraitement des déchets agricoles, ainsi qu’à la gestion efficace desouvrages hydrauliques en vue d’économiser l’eau d’irrigation commed’augmenter la rentabilité économique.

La formation depersonnel dans ce secteur, notamment de spécialistes et degestionnaires, le renforcement de la coopération internationale pourl’acquisition d’expériences étrangères et le bénéfice d’assistancestechnologiques et financières sont aussi d’importantes orientations.-CPV/VNA

Voir plus

Plusieurs touristes sont ravis de découvrir la glace au sommet du mont Fansipan. Photo : VNA

Le toit du Vietnam sous la glace

Le givre est apparu dès le sommet, puis s’est étendu progressivement jusqu’à 2.700 mètres d’altitude, en s’atténuant au fur et à mesure de la descente.

L'irrigation de précision permet de contrôler efficacement la salinité de la zone racinaire, créant ainsi des conditions favorables à une croissance stable des plantes. Photo : Journal "Agriculture et Environnement"

L’irrigation intelligente mise en avant face à la sécheresse croissante

L’agriculture représente encore plus de 80% de la consommation totale d’eau du pays, ce qui exerce une pression croissante sur la sécurité hydrique et la pérennité de la production. Avec des sécheresses prolongées et des pénuries chroniques, le secteur est de plus en plus contraint d’abandonner les pratiques consommatrices d’eau au profit d’une irrigation efficace et résiliente face au changement climatique.

À Hô Chi Minh-Ville, les immeubles de grande hauteur sont enveloppés d'un épais brouillard de pollution, les concentrations de particules fines dépassant régulièrement les seuils de sécurité. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville prévoit 160 stations de surveillance de la qualité de l’air

Les autorités de Hô Chi Minh-Ville ont proposé l’installation de près de 160 stations de surveillance de la qualité de l’air afin de renforcer le suivi de la pollution, les systèmes d’alerte précoce et les politiques de contrôle des émissions, face à la dégradation continue de la qualité de l’air dans les grandes agglomérations vietnamiennes.