Lors de cette rencontre, Pham Gia Khiem a hautement apprécié larelation d'amitié et de coopération dans plusieurs secteurs entre deuxpays ainsi que le rôle de la France dans la coopération économique,d'investissement et commerciale au Vietnam. Il a souhaité que les deuxpays s'appuient sur leurs liens historiques et traditionnels pourdévelopper profondément la relation bilatérale.
Il ahautement estimé le rôle de l'AFD dans le développement du Vietnam,notamment dans la lutte contre la pauvreté, le développement rural, laconstruction des infrastructures, des institutions..., ainsi les grandsprojets comme le métro de Hanoi, la centrale hydroélectrique de HouiQuang. Il a également demandé l'AFD de continuer d'épauler le Vietnamles prochaines années et d'élargir ses aides vers d'autres domainescomme la formation des ressources humaines, l'enseignement dufrançais...
Le directeur général de l'AFD a affirmé quele Vietnam était l'un des cinq plus grands partenaires de cette agencedans le monde (avec le Maroc, la Tunisie, la Turquie et l'Afrique deSud), et hautement apprécié le fait que le Vietnam est classé dans legroupe des pays baptisé CIVETS (avec Colombie, Indonésie,Egypte etAfrique de Sud).
Il a souligné les grands engagements del'AFD en faveur du Vietnam ainsi que son rythme de décaissement plusrapide que la moyenne. Il s'est aussi déclaré satisfait de la diversitéde la coopération entre l'AFD et le Vietnam.
Auparavant,l'AFD et ses partenaires vietnamiens ont signé le 5 mai à Hanoi troisconventions d'aide pour le projet de renouvellement du Fondsd'expertise et de renforcement des capacités (FERC n°2), de 1,5 millionde dollars, le projet d'assistance administrative au Centre HospitalierUniversitaire (CHU) de Hanoi, d'un million de dollars, et le projetd'assistance au Fonds d'investissement de Ho Chi Minh-Ville (HFIC), de20 millions de dollars.-AVI
Lutte contre la fraude en ligne : les règles d’or à retenir
Avec l’essor rapide des technologies, l’année 2026 devrait marquer une nouvelle étape dans l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) par les cybercriminels. Ceux-ci recourront de plus en plus aux deepfakes, aux clonages vocaux et aux personnages virtuels pour usurper des identités de manière toujours plus sophistiquée, notamment à travers de fausses vidéos, en se faisant passer pour des fonctionnaires, des proches ou d’autres personnes de confiance. Dès lors, la lutte contre la cybercriminalité ne repose pas seulement sur la vérification des informations, mais exige également la mise en place de procédures d’authentification rigoureuses.