ONUSIDA et OIT veulent banaliser le dépistage du VIH

L'ONUSIDA et l'OIT viennent de lancer une nouvelle initiative destinée à offrir des services de conseil et de dépistage du VIH volontaires et confidentiels à cinq millions de travailleurs et de travailleuses d'ici à 2015.

L'ONUSIDA et l'OITviennent de lancer une nouvelle initiative destinée à offrir desservices de conseil et de dépistage du VIH volontaires et confidentiels àcinq millions de travailleurs et de travailleuses d'ici à 2015.

L'initiative VCT@WORK de l'OIT a été lancé le 6 juin à Genèveconjointement le Directeur général de l'OIT, Guy Ryder, et le Directeurexécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé.

Le lancement del'initiative a lieu en marge des travaux de la Conférence internationaledu Travail, qui rassemble environ 5.000 délégués représentant lesgouvernements, les employeurs et les travailleurs des 185 Etats membresde l'OIT à Genève, en vue d'aborder les thèmes de la protection socialedans un monde vieillissant, le développement durable et le dialoguesocial.

VCT@WORK est la contribution de l'OIT à laréalisation de l'Objectif du Millénaire pour le Développement N° 6 surla lutte contre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies. Ils'agit d'atteindre la cible de garantir l'accès au traitement à 15millions de personnes vivant avec le VIH d'ici à 2015 tel que définiedans la Déclaration politique sur le VIH et le sida adoptée en 2011 parl'Assemblée générale des Nations unies.

L'ONUSIDAestime que 7 millions de personnes sont actuellement éligibles auxtraitements sans y avoir accès. La majorité d'entre elles ne connaissentpas leur statut VIH. Le lieu de travail est le point d'entrée idéalpour encourager la demande de dépistage et de traitement et pour enaméliorer l'accès.

Tout en restant ferme sur leprincipe selon lequel il ne saurait y avoir de dépistage du VIH pour desraisons d'emploi, l'initiative VCT@WORK de l'OIT insuffle une nouvelélan au dépistage volontaire et met l'accent sur le droit destravailleurs à connaître leur statut et à accéder au traitement quandcela est nécessaire.

En mettant en œuvre de cetteinitiative à l'échelon des pays, les partenaires sociaux travailleurs etemployeurs de l'OIT vont jouer un rôle clé d'agents du changement afinde normaliser et banaliser le dépistage du VIH. -VNA

Voir plus

La première greffe de pénis provenant d’un donneur en état de mort cérébrale au Vietnam. Photo: VNA

Le Vietnam réussit sa première greffe de pénis à partir d’un donneur en mort cérébrale

L’Hôpital d'amitié Viêt Duc à Hanoi a réalisé avec succès la première greffe de pénis provenant d’un donneur en état de mort cérébrale au Vietnam. Cette intervention constitue une étape importante dans le développement des greffes de tissus composites complexes et témoigne de la maîtrise croissante des techniques chirurgicales de pointe par les équipes médicales vietnamiennes.

Images tomodensitométriques du patient. Photo fournie par l’Hôpital d’oncologie de Dà Nang

L’Hôpital d’oncologie de Dà Nang traite un cas de mutations séquentielles rares

Les résultats recoupés des analyses d’échantillons ont mis en évidence une co-mutation des gènes EGFR et ALK. D’après les médecins, les patients atteints d’un cancer du poumon présentent le plus souvent une seule anomalie génétique dite «pilote» ou «guide». La présence simultanée de deux mutations pilotes majeures et mutuellement exclusives était considérée comme rarissime.

Des agents du poste de santé de la commune de Nâm Kè, dans la province de Diên Biên, dispensent des soins médicaux à la population locale. Photo : VNA

Le Vietnam accélère la modernisation de son système de santé

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Résolution n°72-NQ/TW du Bureau politique, les localités vietnamiennes renforcent les soins de santé primaires, accélèrent la transformation numérique et développent des ressources humaines médicales de qualité afin de bâtir un système de santé moderne, équitable et centré sur les citoyens.

L'équipe médicale de de la province de Khanh Hoa assure des consultations médicales au profit des personnes âgées. Photo: VNA

Premier semestre 2026 : plus de 94 millions d’actes médicaux couverts par l’assurance maladie

Le Vietnam a enregistré près de 94,4 millions de consultations et d’hospitalisations prises en charge par l’assurance maladie au cours des six premiers mois de 2026, pour des dépenses avoisinant 84.766 milliards de dôngs. Face à la hausse continue des coûts médicaux, les autorités entendent renforcer le contrôle des dépenses tout en garantissant les droits des assurés.

La première greffe de pénis provenant d’un donneur en état de mort cérébrale au Vietnam. Photo: VNA

Le Vietnam réussit sa première greffe de pénis à partir d’un donneur en mort cérébrale

L’Hôpital d'amitié Viêt Duc à Hanoi a réalisé avec succès la première greffe de pénis provenant d’un donneur en état de mort cérébrale au Vietnam. Cette intervention constitue une étape importante dans le développement des greffes de tissus composites complexes et témoigne de la maîtrise croissante des techniques chirurgicales de pointe par les équipes médicales vietnamiennes.

Le Docteur Nguyên Thanh Xuân réalise une opération chirurgicale crânienne. Photo: VNA

Le Vietnam veut développer un écosystème national de santé spécialisé

La transformation fondamentale en matière de santé spécialisée dans la période à venir consiste à passer d’une approche d’investissement dans certains établissements de santé spécialisés dans chaque localité à l’organisation d’un réseau de santé spécialisé multiniveau dont les acteurs assument des rôles bien définis, sont étroitement interconnectés et se soutient mutuellement.

Le prélèvement multi-organes réussi à l’Hôpital de Bai Chay permet de sauver cinq patients. Photo: VNA

Cinq patients sauvés après un prélèvement multi-organes réussi à l’Hôpital de Bai Chay

L’Hôpital de Bai Chay s’est coordonné avec le Centre national de coordination des greffes d’organes et des spécialistes afin d’assurer une prise en charge optimale du donneur, d’évaluer la qualité des organes et de préparer les interventions chirurgicales. Les équipes médicales ont prélevé avec succès le cœur, un foie et deux reins, tandis que les poumons ne répondaient pas aux critères nécessaires pour une transplantation.