Les productions cinématographiques battent leur plein en fin d’année

Pour satisfaire les cinéphiles à l’approche des fêtes de fin d’année, les réalisateurs ne manquent pas d’inventivité pour attirer un large public dans les salles obscures.
Les productions cinématographiques battent leur plein en fin d’année ảnh 1Le film Nguoi bât tu (L’Immortel), sorti en salles obscures le 26 octobre, prévoit de rapporter la grosse recette. Photo: Zing/CVN

Hanoi (VNA) - Pour satisfaire les cinéphiles à l’approche des fêtes de fin d’année, les réalisateurs ne manquent pas d’inventivité pour attirer un large public dans les salles obscures.

Après la sortie en salles en octobre dernier du chef d’œuvre Nguoi bât tu (l’Immortel) du  réalisateur vietnamien Victor Vu, de nombreuses productions sont attendues dans les prochains mois. À savoir, Mặt trời, con ở đâu? (Où es-tu, mon soleil?) de Nguyên Huu Tuân, qui raconte la fuite de ce petit garçon vendeur ambulant des mains de son ravisseur ou encore Yolo, bạn chỉ sống một lần! (Yolo, tu n’as qu’une vie!) du jeune réalisateur Phan Minh, qui suit l’histoire de jeunes passionnés de musique qui cherchent à percer dans le milieu.

Pour le mois de novembre, les cinéphiles attendent avec impatience le film Thạch Thảo (Aster amelle) de Mai Thê Hiêp prévu le 16 novembre. C’est l’un des rares à avoir bénéficié d’investissements (70% du budget) de la part du Département de la cinématographie du ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme. Avec un budget total de 15 millions de dôngs, le film est une comédie romantique sur l’amitié et les relations familiales de jeunes lycéens.

Noël, la période la plus lucrative

Noël est l’occasion rêvée pour attirer le plus grand nombre de spectateurs au cinéma. Une opportunité qu’ont saisi les réalisateurs de Gái già lắm chiêu 2 (une comédie semblable à Mean Girls), Bao Nhân et Nam Cito. Ils espèrent faire sensation avec cette comédie humoristique et romantique sur le quotidien de jeunes citadins.  

Pour sa part, Hồn Papa, da con gái (Substitution de l’âme) du réalisateur Ken Ochiai et du producteur Charlie Nguyên sortira le 28 décembre avec les acteurs Thai Hoà et Kaity Nguyên, deux stars très demandées. Adapté de la célèbre BD Papa to Musume no Nanokakan du Japonais Takahisa Igarashi, ce film est une comédie dramatique au sujet d’un père en conflits perpétuels avec sa fille. Grâce à l’aide presque magique de l’âme de la mère disparue, ils essaieront de retrouver la voie de la réconciliation. Avec cette réalisation, l’équipe de Charlie Nguyên ambitionne le même succès qu’à la sortie d’Em chưa 18 (Je n’ai pas 18 ans).

Dans la suite des films très attendus en cette fin d’année, il y a Mỹ nhân thần sách (Quand la Belle est un Génie du livre) de Nguyên Phuong, une co-production vietnamo-thaïlandaise avec la participation de l’acteur thaïlandais Nanon Korapat, Tuyệt vờii khi ở bên em (Génial quand je suis à côté de toi) de Luk Vân, ou encore Chuyến xe hạnh phúc (Une retrouvaille en bus) de l’acteur-réalisateur Huynh Dông.

"Avec de tels investissement, des thèmes aussi variés et des acteurs connus, les films lancés en fin d’année prévoient d’être de grands succès au box-office", a affirmé le critique de cinéma Nguyên Hoài Nam. -CVN/VNA  

Voir plus

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.