Le Vietnam aorganisé samedi à Hanoi, pour la première fois, le congrès du Conseildes anciens élèves de l'ASEAN au Japon (ASCOJA - ASEAN Council of JapanAlumni).
Cet événement s'inscrivait dans le cadre desactivités marquant le 40e anniversaire des relations diplomatiques entrele Vietnam et le Japon et des relations ASEAN-Japon.
Le20e congrès de l'ASCOJA a réuni 350 délégués venus du ministère desAffaires étrangères, de la Commission des relations extérieures duComité central du Parti, ainsi que des ambassadeurs des pays membres del'ASEAN au Vietnam et des anciens élèves de l'ASEAN au Japon.
Depuis sa fondation en 1977, l'ASCOJA a vu la participation des anciensélèves des 10 pays de l'ASEAN. Son congrès est organisé tous les deuxans en rotation dans certains pays membres de l'ASEAN.
S'adressant à la manifestation, le président de l'Union desorganisations d'amitié du Vietnam Vu Xuan Hong a affirmé que l'ASCOJA etles anciens élèves de l'ASEAN au Japon s'engageraient dans la promotiondes échanges et de la compréhension mutuelle au sein de l'ASEAN ainsiqu'entre l'ASEAN et le Japon.
Ce congrès a passé en revueles activités ces deux dernières années et a défini les orientations etles plans pour son mandat 2013-2015. Les délégués ont discuté de diverssecteurs, à savoir la diplomatie, l'environnement, l'éducation, lessiences et technologies... et proposé des mesures afin de renforcer lacompréhension entre les pays de l'ASEAN ainsi qu'entre l'ASEAN et leJapon dans les temps à venir.
A cette occasion, l'ASCOJA20 a reçu les salutations des dirigeants vietnamiens et japonais et desfonctionnaires de haut rang, dont le Premier ministre Nguyen Tan Dung,qui a souligné le rôle important de cette organisation dans lerenforcement de la coopération entre l'ASEAN et le Japon. -VNA
Ninh Binh intensifie la campagne des « 500 jours et nuits » pour redonner un nom aux soldats tombés pour la Patrie
Dans la province de Ninh Binh, la campagne des « 500 jours et nuits » consacrée à la recherche, au regroupement et à l'identification des restes des soldats morts pour la Patrie se poursuit avec une mobilisation sans relâche. Entre analyses ADN, recoupement des archives, collecte de témoignages et numérisation des données, les autorités entendent redonner un nom aux combattants demeurés anonymes et répondre à l'attente de milliers de familles après plusieurs décennies.