Hanoi délie sa bourse pour protéger l’environnement

Hanoi, capitale et grande métropole abritant 44 villages de métiers traditionnels spécialisés dans les produits alimentaires, a budgétisé 13.000 milliards de dôngs pour investir dans des infrastructures de traitement de la pollution d’ici 2020.
Hanoi, capitale et grandemétropole abritant 44 villages de métiers traditionnels spécialisés dansles produits alimentaires, a budgétisé 13.000 milliards de dôngs pourinvestir dans des infrastructures de traitement de la pollution d’ici2020.

Cet investissement est prévu dans son plan de protectionde l’environnement qui prévoit d’autres mesures, dont la réorientationde la conscience de la population vers la sécurité alimentaire,l’implication de toute la population à la réduction de la pollution...

Hanois’efforce également de mieux gérer les déchets et ordures dans leszones périphériques de la capitale. Elle a déterminé plusieurs sites dedécharges où la population peut jeter ses ordures et encouragé leshabitants à faire des tris d'ordures et de déchéts depuis chez eux. 

Des ouvriers récupèrent des ordures dans la rivière Tô Lich à Hanoi.

Pollution : une perte de 5,5% du PIB 

Selon une estimation de la Banque mondiale, les pertes causées par lapollution au Vietnam représentent annuellement environ 5,5% du PIBnational. Il s’agit de pertes dans la riziculture, le maraîchage etl’aquaculture, notamment la production de poisson en cage dans lesrivières. À cela s’ajoutent celles qui sont dues à de graves incidents.

Quelques chiffres évocateurs. Dans les deux provinces de PhuTho et de Nam Dinh (Nord), les pertes économiques dues à la pollution sesont élevées à près de 295.000 dôngs par habitant. 

Lapollution porte atteinte à la santé aussi. Lors de ces quatre dernièresannées, on a recensé près de six millions de personnes atteintes demaladies résultant directement de la pollution des sources d’eau. Lecoût du traitement d’une personne atteinte d’une infection respiratoireest d’environ 1.538 dôngs par jour. Celui des cas de typhoïde, decholéra, de paludisme ou de dysenterie s’est élevé au niveau national àprès de 400 milliards de dôngs. Ce qui a conduit Hanoi à planifierl’amélioration de son réseau d’adduction d’eau potable d’ici 2020, enparticulier dans ses zones rurales. -VNA

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