Wavre est aussi appelée la cité du Maca, en référenceà la statue (datant de 1962) d'un jeune garçon escaladant le muret del'Hôtel de ville. Cette cérémonie en présence des autorités communaless’est tenue sur le perron de l’Hôtel de Ville.
Siles costumes des femmes Bahnar s’orientent vers la grâce et le charme etse concentrent sur les motifs, ceux des hommes expriment souvent laforme physique et servent les cérémonies. Ainsi, le Maca de Wavres’habille à la manière des hommes Bahnar qui sont vêtus d’un cache-sexeet d’un haut en étoffe grossière, teint en brun ou en noir,habituellement sans manches dont l’ourlet est décoré de motifs styliséscomme épée, oiseaux, outils de travail... Et quand ils le portent, leursmuscles ne doivent pas être masqués.
“J’ai del’honneur de voir Le Maca de Wavre vêtu d’un costume traditionnel d’uneethnie vietnamienne. C’est l’occasion de diffuser l’image du Vietnam etde la culture traditionnelle vietnamienne à l’étranger”, a confié Liên,une Viêt kiêu vivant dans le 18e arrondissement de Paris.
La remise du costume de l’ethnie Bahnar du Vietnam au Maca de Wavreest à l’initiative de Jean-Pierre De Rouck, président des Petits deBouts de Kontum (ABSL), une association humanitaire basée à Wavre.“Cette statuette a été vêtue de plusieurs costumes. Cette fois-ci, j’aidemandé à la ville de l’habiller à la vietnamienne pour célébrer la Fêtenationale du Vietnam (2 septembre)”, a souligné Jean-Pierre De Rouck.Cette cérémonie s’est clôturée par une petite réception avec des platsvietnamiens comme nem, nôm…
L’ABSL a été fondée en2005 par Jean-Pierre De Rouck afin d’aider les enfants pauvres de laprovince de Kon Tum (Hauts plateaux du Centre du Vietnam). Grâce auxaides financières des individus, l’association a construit undispensaire dans le district de Sa Thây, à Kon Tum. – VNA
Le concours photographique "La fierté de nos frontières" récompense les regards sur la vie frontalière
L'édition 2026 a rassemblé près de 16 000 œuvres réalisées par 4 221 auteurs issus de 34 provinces et villes, soit une participation cinq fois supérieure à celle de la première édition. La diversité des participants, allant des photographes professionnels aux soldats, enseignants et étudiants, a permis d'offrir des regards authentiques et vivants sur la vie frontalière.