Le Centre des scienceset de la culture russe au Vietnam a organisé, lundi à Hanoi, un pointpresse pour marquer la mise en œuvre de la 3e phase du projetd'éducation "Des universités russes".
Dans le cadre dece projet, seront organisées des activités visant à établir oudévelopper les liens entre universités vietnamiennes et russes, ainsiqu'à encourager les jeunes vietnamiens à suivre un cursus en Russie.
Le projet favorisera la consolidation des relations scientifiques etculturelles, ainsi que l’amitié entre la Russie et le Vietnam. Ilpermettra d'approfondir la coopération entre universités des sciencesdes deux pays, et d'augmenter les bourses d’études russes pour lesétudiants vietnamiens, selon Kosachev Konstantin Iosifovich, présidentde la Commission des Affaires internationales de la Douma d’Etat.
En effet, les bourses en faveur des étudiants vietnamiens serontpassées de 650 en 2014 à 795 en 2015. Et 1.000 sont prévues en 2018,a-t-il déclaré.
Lors de son séjour au Vietnam, du 29mars au 4 avril, la délégation de représentants d'établissementsd'enseignement russes aura des rencontres avec des dirigeants duministère vietnamien de l'Education et de la Formation, des responsablesd'universités et lycées de Hanoi. Les deux parties discuteront desorientations de coopération et de l'organisation de diverses activitéscommunes telles que travaux de recherche, colloques, échangesd'étudiants et de professeurs...
A cette occasion, un symposium en célébration de la Journée de la Science russe aura lieu les 2 et 3 avril à Hanoi.
Co-organisé par l'Agence russe de coopération et le ministèrevietnamien de l'Education et de la Formation, le projet d'éducation àlong terme "Des universités russes" vise à matérialiser l'accordbilatéral sur l'établissement de relations de partenariat stratégiqueintégral. -VNA
De nouvelles perspectives de coopération avec les États-Unis pour surmonter les séquelles de la guerre
La province de Quang Tri souhaite renforcer sa coopération avec les agences, organisations, entreprises et partenaires américains dans la réparation des séquelles de la guerre, notamment le déminage, ainsi que dans l’éducation, la santé, la transformation numérique, les énergies propres et le développement durable.