Ces mesures, dont celle de déclaration médicale, sont mises en oeuvre àtoutes les portes-frontalières internationales depuis le 15 août,excepté à l'aéroport international Tan Son Nhat où cette dernière est envigueur depuis le 11 août.
L e secteur de la santé asurveillé 128 passagers provenant de zones épidémiques, dont 124 entrésau Vietnam par l'aéroport international de Tân Son Nhat d'Ho ChiMinh-Ville, et 4 autres, par celui de Noi Bai de Hanoi. Aucun cas enprovenance des zones frappées par Ebola n'a été signalé aux autresportes-frontalières.
Seul un des 128 cas a passé 21jours depuis son retour d'une zone épidémique, et le ministère de laSanté prend contact régulièrement avec ces passagers, a indiqué TranDuc Phu.
Selon des statistiques incomplètes duDépartement de médecine préventive, les citoyens vietnamiens présentsdans les zones épidémiques ne sont pas nombreux, essentiellement enGuinée (60 à 70 personnes), en Sierra Leon (24), au Liberia (20 dont 10déjà revenus), au Nigeria (12). Aucun cas de Vietnamiens contaminés parl'Ebola n'a été découvert.
Mercredi, ledépartement a rendu publique un document 926/DP-KD adressé aux servicesde santé des villes et provinces sur l'application de la déclarationmédicale aux personnes provenant des zones touchées par le virus Ebola,notamment du Congo, ce pays venant de confirmer 24 personnes suspectéesde contamination, dont 13 sont décédées. Depuis, quatre d'entre eux ontété identifiés positif au virus Ebola.
L'épidémie d'Ebola qui frappe l'Afrique de l'Ouest va encore empirer.Elle a déjà tué plus de 1.400 personnes depuis le début de l'année dansles trois pays les plus touchés, le Liberia (624), la Guinée (406) et laSierra Leone (392), d'après le dernier décompte de l'Organisationmondiale de la santé (OMS) datant d'une semaine, selon l'AFP.
Le Nigeria, qui ne déplorait que 5 morts et où l'épidémie semblaitcontenue, a annoncé un nouveau décès jeudi. Au Congo, le virus Ebolaest réapparu depuis deux semaines et a tué 13 autres personnes, toujoursselon l'AFP. -VNA
L’alimentation à base de plantes réduit le risque de maladies non transmissibles
Il est prouvé que la consommation de jusqu’à 800 grammes de fruits et légumes par jour peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20 à 32%. Par ailleurs, les personnes consommant le plus de céréales complètes présentent un risque de développer un diabète de type 2 inférieur d’environ 30% à celui des groupes à faible consommation.