A cette occasion,Nguyên Thanh Xuân, chef adjoint du Comité des affaires religieuses dugouvernement a, dans son discours, vivement apprécié et reconnu lesefforts de l'ensemble des dignitaires et fidèles de l'Eglise mennonitedu Vietnam, ainsi que des membres du Conseil d'administration qui ontdirigé l'Eglise mennonite suivant la devise "Servir Dieu et la Patrie,Vivre l'Evangile au sein de la nation, et Aller de pair avec la nation".
Il a affirmé que l'Etat met en oeuvre de façonconséquente sa politique qui respecte et maintient les droits sur laliberté religieuse et de croyance du peuple, et que toutes les sectesreligieuses étaient égales. Il a souligné que l'Etat encourage lesactivités religieuses progressites dans l'intérêt de la Patrie et dupeuple.
Etalée sur deux jours, la 2e Assemblée généralede l'Eglise mennonite du Vietnam se concentre principalement sur lerapport d'activités du mandat 2008-2012, l'élection du nouveau Conseild'administration, et l'approbation du plan pour le mandat 2012-2016. Aucours du dernier mandat, l'Eglise mennonite du Vietnam a organisé descours de théologie et activement participé aux activitésphilanthropiques et humanitaires.
L'Église mennonite duVietnam a été inscrite dans la liste des religions reconnues en vertu del'Ordonnance religieuse et de croyances du Vietnam par le Comité desaffaires religieuses du gouvernement en septembre 2007. Elle a reçu ladécision de reconnaissance en matière d'organisation en février 2009,une étape importante marquant ses droits et devoirs juridiques completsen tant qu'organisation religieuse. C'est aussi une base solide pourrassembler et solidariser toutes les couches de la société, dont lescroyants, dans le bloc de grande union nationale.
L'Église mennonite du Vietnam compte actuellement plus de 6.000 fidèles,137 prêtres et 90 lieux de culte répartis dans 24 villes et provincesdu pays. -AVI
Fraude aux appels d'offres à Ca Mau : Nguyen Thi Thanh Nhan écope de 10 ans de prison
L’enquête a établi que Nguyen Thi Thanh Nhan, ancienne présidente du conseil d’administration et directrice générale d’AIC, était à l’origine de l’affaire et avait ordonné la constitution de sociétés "de façade" pour participer aux appels d’offres à travers le pays, fausser la concurrence et permettre à AIC de remporter les marchés.