Les éléphants de Dak Lak, de l'espèceasiatique Elephas maximus , est le 2e plus grand mammifère terrestreaprès l'éléphant d'Afrique. Les éléphants domestiques sont considéréscomme un symbole à la fois socioéconomique, culturel et spirituel de lacommunauté des ethnies de l'ensemble du Tây Nguyên. Actuellement, cesanimaux vivent essentiellement dans les districts de Buon Don, d'Ea Supet d'Ea H'Leo.
Cette localité dispose la plus importantepopulation d'éléphants sauvages du pays, mais ce derniers temps,celle-ci diminue rapidement : de plus de 550 individus en 1980, ils nesont plus aujourd'hui que de 80 à 110, selon le service de l'Agricultureet du Développement rural de Dak Lak. Depuis 1980, 15 éléphantssauvages ont été retrouvés morts en raison du braconnage.
Quant aux éléphants domestiques, Dak Lak n'en compte que près de 51individus au lieu de 502 en 1980, lesquels vivent essentiellement dansles districts de Buôn Dôn et de Lak. Quatre compagnies de tourisme etfoyers d'ethnies minoritaires possèdent des éléphants domestiques.Depuis une dizaine d'années, la stérilité des éléphants domestiques aété constatée.
En vue de régler cette situation, DakLak a pris des politiques d'assistance financière des propriétaires afinde préserver cette population et a aménagé des abris naturels pour leséléphants domestiques dans les deux districts de Buôn Dôn et de Lak,lesquels comprennent des forêts spécifiques de protection possédant lesespèces végétales dont ces bêtes s'alimentent.
Laprovince a également lancé la réalisation de sa planification de zonesde préservation qui prévoit la création de ressources alimentaires etdes plans d'eau pour les éléphants sauvages dans les districts de BuônDôn, d'Ea Sup et d'Ea H'Leo. -AVI
Un scientifique vietnamien de la diaspora veut sauver les dunes du Centre
Après plus de 30 ans de vie et de travail au Canada, le Dr Dang Trung Phuoc souhaite désormais mettre son expérience au service du Vietnam. Il s'intéresse tout particulièrement aux dunes de sable du littoral du Centre du pays, notamment dans la province de Ninh Thuan, qu'il considère comme des boucliers naturels contre la montée des eaux et des refuges pour des espèces encore méconnues, plutôt que comme de simples terres arides à reconvertir.