Dà Lat dans le top 3 des meilleures destinations d'observation de fleurs au monde

La ville de Dà Lat, province de Lâm Dông se classe 3e dans le top 10 des noms les plus appréciés des touristes, selon le classement des destinations pour admirer des fleurs de Booking.com.
Dà Lat dans le top 3 des meilleures destinations d'observation de fleurs au monde ảnh 1Photo: VietnamPlus

La ville de Dà Lat, province de Lâm Dông (Hauts Plateaux du Centre), se classe 3e dans le top 10 des noms les plus appréciés des touristes, selon le classement des destinations pour admirer des fleurs de Booking.com.

Selon Booking.com, Dà Lat est souvent qualifiée comme la "ville aux milliers de fleurs" en raison de ses nombreux parcs, fermes et festivals. Les visiteurs sont fascinés par les centaines de parfums provenant de différents jardins de fleurs, notamment lys, chrysanthèmes et orchidées.

Ce lieu qui attire de nombreux touristes toute l'année est le jardin aux fleurs face au charmant lac Xuân Huong. Le jardin de lavande du lac Tuyên Lâm, le champ de tournesols de Dalat Milk Farm, le champ d'hortensias Trai Mat et les rues des cerisiers en fleurs sont aussi des endroits incontournables.

Au Vietnam, qui dit fleurs dit Dà Lat, une charmante ville des hauts plateaux du Centre. Les fleurs y ont façonné son identité.

Pour les habitants de Dà Lat, toute leur vie se rattache de près ou de loin aux fleurs. Domestiques et exotiques, elles s’épanouissent un peu partout dans cette contrée de rêve, et ce toute l’année. Très variées en espèces, les fleurs abondent dans les champs, dans les jardins, le long des rues, sur les pans de collines, dans les terrains entourant les villas, et aussi sur les fenêtres des maisons…

Surnommée à juste titre "le royaume des fleurs", Dà Lat totalise aujourd’hui plus de 9.000 ha dédiés à la floriculture, soit un tiers du total national. Cette filière est une branche économique importante de la ville. La production d’orchidées pour l’exportation, à elle seule, a atteint plus de 3 milliards de tiges par an, générant un chiffre d’affaires annuel de 49 millions de dollars.

Le "petit Paris de l’Indochine"

Il y a plus d’un siècle, le médecin français Alexandre Yersin, lors d’une expédition dans la chaîne de montagnes de Lang Biang, découvrit à 1.500 m d’altitude une contrée au climat tempéré, idéale pour échapper à la touffeur estivale de la plaine. Dans la première moitié du XXe siècle fut créée ex nihilo une station climatique qui devint rapidement un lieu de villégiature agréable pour les élites coloniales, avec villas, offices, hôtels, écoles, gare ferroviaire…

Dès le début de la conquête française de l’Indochine apparut la nécessité de permettre aux soldats européens de maintenir leur santé sous des climats auxquels ils n’étaient pas habitués. Avec le temps, Dà Lat devint le centre de tourisme et d’éducation de toute l’Indochine, surnommée "le petit Paris".

Les colons français, nostalgiques de leur région d’origine, y introduisent peu à peu des fleurs et légumes originaires de pays tempérés. Les conditions pédoclimatiques particulières de cette terre d’altitude permirent ainsi le développement de plantes venues d’autres contrées.

À Dà Lat, nombre de villages floricoles virent le jour, dont certains aux noms déjà connus à Hanoï comme Hà Dông, Thai Phiên, Van Thành… Selon les populations locales, vers le début du XXe siècle, Dà Lat a connu une forte immigration de Hanoïens venus de villages floricoles de la capitale comme Ngoc Hà, Nghi Tàm… S’accoutumant rapidement à cette localité en hauteur, et forts de leur flair et savoir-faire professionnel, ces immigrés venus du Nord y formèrent leurs propres villages floricoles aux alentours de la ville. Les champs de fleurs ne cessèrent de s’étendre, jusque sur les pentes des collines et montagnes, créant un tableau magnifique.

Chaque saison a ses fleurs. Celle des régions tempérées sont particulièrement nombreuses. On pourrait citer la lavande, le pissenlit, la tulipe, le lis, le glaïeul, l’œillet, la pensée, la violette, la marguerite, le bégonia, le mimosa, la fleur de cerisier, le flamboyant violet… Pas étonnant donc que Dà Lat fleurisse toute l’année. -VietnamPlus


Voir plus

Des expositions d’art aux rues piétonnes, Hô Chi Minh-Ville s’illumine grâce au tourisme nocturne. Photo: thanhnien.vn

Le noctourisme a plus que jamais le vent en poupe à Hô Chi Minh-Ville

De plus en plus de Vietnamiens et de visiteurs étrangers choisissent la nuit pour explorer le patrimoine naturel et culturel de Hô Chi Minh-Ville. Monuments illuminés, expériences immersives, randonnées dans la rue piétonne Nguyên Huê ou sur la rivière Saigon: un autre regard sur la mégapole du Sud se dessine.

Dé visiteurs au nouveau musée du "phở", situé dans le quartier de Ben Thanh à Ho Chi Minh-Ville. Photo : sggp.org.vn

Le tourisme vietnamien en pleine effervescence à l’approche du Nouvel an lunaire

À l’approche du Nouvel An lunaire (Têt), la demande touristique devient de plus en plus dynamique, portée par une vaste offre de circuits nationaux et internationaux. Les entreprises de voyages accélèrent la préparation de leurs produits, la logistique des transports et la mobilisation des ressources humaines afin de répondre aux besoins de découverte culturelle, tant pour les voyageurs nationaux qu'internationaux.

Des norias des Thaï à Quy Châu, province de Nghê An. Photo : giaoducthoidai.vn

À Hoa Tiên, plongée au cœur de la culture thaï de Nghê An

Le village est d’ailleurs presque entièrement peuplé de Thaïs. Les traditions y demeurent intactes. Les maisons sur pilotis se serrent à l’ombre des arbres, les roues à eau tournent lentement le long de la rivière Hiêu, tandis que le claquement régulier des métiers à tisser rythme la vie quotidienne.

Le Celebrity Solstice, un navire battant pavillon maltais et transportant 3.016 passagers, accoste au port de croisière international de Ha Long à Quang Ninh le 1er janvier 2026, marquant ainsi la première arrivée de croisière de l’année. Photo : VNA

Quang Ninh ancre sa position de destination phare pour le tourisme de croisière

Quang Ninh devrait accueillir entre 70 et 90 escales de croisières internationales en 2026, pour un nombre total de passagers estimé entre 100.000 et 150.000 sur l’ensemble de l’année. Ce flux constant de croisiéristes devrait contribuer de manière significative aux recettes touristiques et aux secteurs de services associés.