Passionnée par labroderie de laine, séduite par ses possibilités de combinaison descouleurs, cette spécialiste de la maille brode comme d'autres peignent,exprimant les thèmes folkloriques traditionnels.
De «Primeurs" à "Musique dans la forêt" en passant par "Détente","Beauté de la région montagneuse", "Réveil", "Filles dans la forêt debambou", "L’espace de la fée" et "Le chant dans les hameaux", lapassion de Hông Vân devient un art.
Comme labroderie traditionnelle, ce type d'art exige habilité, minutie etpatience. Mais le fil de laine étant gros et la pointe de l’aguillelongue, la broderie est plus claire. La peinture brodée en laine n'estpas aussi soyeuse que la broderie traditionnelle.
Les petits tableaux qui ont beaucoup de détails et de motifs exigentde gros efforts et de la prudence tandis que les plus grands demandentde la créativité. L'étape la plus difficile est de répandre la peinturesur le cadre. Si cette étape n'est pas réalisée de manière rigoureuse,la peinture sera déformée.
Une caractéristiquede la broderie de laine est la technique utilisée dans le schéma descouleurs. Dans chaque tableau, les couleurs sont organiséesindividuellement, mais elles sont toujours combinées harmonieusement.
Hông Vân a confié qu'elle a combiné l'arttraditionnel avec des techniques modernes, et s’est inspirée de thèmestraditionnels comme ceux des peintures folkloriques du village de DôngHô, les filles d’ethnies minoritaires, les anciennes rues, la campagne,les plantes... Elle a aussi brodé des oiseaux, des poissons, des fleurset des feuilles stylisés qui conviennent bien à la décoration d’hôtels,de restaurants ou de salons.
De fil enaiguille, Hông Vân a fait découvrir le monde merveilleux de la broderiede laine. Récemment, ses œuvres ont été présentées au temple de laLittérature, à Hanoi. Ses tableaux aux couleurs vives imprégnés destraits culturels nationaux ont séduit les visiteurs. – AVI
Le concours photographique "La fierté de nos frontières" récompense les regards sur la vie frontalière
L'édition 2026 a rassemblé près de 16 000 œuvres réalisées par 4 221 auteurs issus de 34 provinces et villes, soit une participation cinq fois supérieure à celle de la première édition. La diversité des participants, allant des photographes professionnels aux soldats, enseignants et étudiants, a permis d'offrir des regards authentiques et vivants sur la vie frontalière.