Cette année, malgré la situationmorose des exportations, la VFA s'est fixé pour objectif decommercialiser l'ensemble de la production rizicole des agriculteurs.
Selon le président de la VFA, Nguyen Hung Linh, actuellement la Chineest le débouché le plus important pour le riz vietnamien qui représenteenviron 30 % des exportations soumises à quota. En outre, en 2014, leriz exporté hors quota dans ce pays a été estimée à un million detonnes.
Cependant, les exportations du riz vietnamiencette année rencontrera beaucoup de difficultés suite à la mise en placede contrôles stricts par la Chine des importations à ses frontières, àune forte pression en termes de qualité et de prix des grandsexportateurs mondiaux comme la Thaïlande, l'Inde et le Pakistan, ainsiqu'à une baisse de parts de marché en Afrique. Il faut ajouter un volumeimportant de riz thaïlandais toujours en stock qui devrait êtrecommercialisé cette année, ainsi que des exportateurs vietnamiensmanquant de fonds et de zones de matières premières.
Toujours selon M. Nguyen Hung Linh, plusieurs pays maintiendront leurquantité d'importations de riz. Il est donc nécessaire pour lesentreprises vietnamiennes de bien négocier afin de pouvoir vendre leursproduits.
Actuellement, le prix du riz thaïlandais estsupérieur à celui du Vietnam, ce qui est un avantage pour ce dernier quibénéficie d'une bonne compétitivité, a-t-il conclu. -VNA
L’agriculture accélère sa transition numérique et verte
Face à la pression foncière d'une urbanisation galopante et l'explosion de la demande en produits premium, l'agriculture hanoïenne fait face à une urgence : produire mieux sur des surfaces réduites. Pour doper la valeur ajoutée à l'hectare, le double virage numérique et agroécologique s'impose désormais non plus comme un choix, mais comme l'unique planche de salut.