Les marionnettes sont faites de pièces debambou, de rotin..., éléments de la vie quotidienne à la campagne qui,une fois assemblés, se transforment en personnages mais aussi en animauxtels que buffles et cochons. Grâce aux mains habiles des artistes, cesmarionnettes drolatiques prennent vie devant les yeux des spectateurs.
« Nh ip diêu quê huong est une grandeexpérience où l'art de la marionnette est associé aux instruments demusique traditionnels, à des accessoires insolites» , a révélé lemetteur en scène Nguyên Tiên Dung, directeur adjoint du Théâtre nationalde marionnettes.
Toucher l’essence de la vie rurale
Des instruments de musique traditionnels comme đàn tranh (cithare àseize cordes), dàn nhi (violon à deux cordes), dàn nguyêt (luth àdeux cordes et à caisse de résonance ronde), tambours... sont utilisés.
D’après M. Dung, les instrumentistes sont desagriculteurs qui jouent de la musique pendant leurs temps libres. Chaquenuméro tels que « Chăn trâu » (garder le buffle), « Mo cua bat ôc » (capture des crabes), « Hai sen » (cueillette des fleurs delotus), « Ch â u văn » (chant religieux du Nord)... crée untableau vivant de la campagne vietnamienne.
«Noussouhaitons que les spectateurs touchent l’essence de la vie rurale duVietnam. À la fin de chaque représentation, d’une durée d’une heure etdemie, nous nous entretenons avec eux. Leurs opinions nous permettent deperfectionner notre spectacle» , a confié le metteur en scène NguyênTiên Dung.
Traditionnellement, les programmes du Théâtrenational de marionnettes sont plutôt destinés au jeune public.«J’espère que + Nh ip diêu quê huong+ attirera un publicplus large» , a dit M. Dung. Il a fait savoir aussi que certainsnuméros pourraient être présentés à des festivals internationaux. - VNA
Hanoï érige la culture en pilier de son développement
Après la promulgation par le Bureau politique de la Résolution n°80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne, la capitale Hanoï s’emploie progressivement à concrétiser les objectifs et orientations qui y sont définis.
Au-delà des déclarations d’intention ou des actions de façade, l’ambition de faire de la culture un pilier du développement est désormais traduite en mesures concrètes, mises en œuvre de manière plus efficace et appelées à produire un large rayonnement.