Travailleurs après le Têt : stabilité au Sud, mais pénurie au Nord

Une semaine après les jours de congés du Têt traditionnel, les ouvriers sont presque tous revenus dans les zones industrielles (ZI) de la Région économique de pointe du Sud. En revanche, dans les ZI du Centre et du Nord, le retour est plutôt clairsemé.
Une semaine après lesjours de congés du Têt traditionnel, les ouvriers sont presque tousrevenus dans les zones industrielles (ZI) de la Région économique depointe du Sud. En revanche, dans les ZI du Centre et du Nord, le retourest plutôt clairsemé.

Selon la Fédération du travail de laprovince de Dông Nai (Sud), à la fin de ce long congé du Têt (neufjours), 90-95% des employés ont repris leur travail. Chez le groupePhong Thái, un sous-traitant de Nike, 23.000 des 26.000 ouvriers étaientà leur poste le 6e jour du premier mois lunaire.

Dans lasociété Pousung Vietnam, il manque seulement 2.900 personnes à l’appelsur les 24.000 ouvriers qu’elle emploie. La sarl Tae Wang Vina a reprissa production dès le 5e jour du premier mois lunaire avec 95% de soneffectif. La pénurie de main-d'œuvre après le Têt lunaire n’est passurvenue dans son ampleur habituelle ces dernières années, a estimé DinhSy Phúc, président du syndicat de Tae Wang Vina.

Dans laprovince de Binh Duong (Sud), 12 entreprises ont maintenu leurproduction pendant le Têt. Selon le président du Comité populaireprovincial, ces entreprises doivent en effet réaliser des commandes àl’export pour l’Europe avec des délais fermes. Elles ont donc appliquéles grilles des salaires des jours fériés et autres primes pour ce Têt,certains de celles-ci allant jusqu’à 400%.

Selon le Comité degestion des zones industrielles de Hô Chi Minh-Ville, environ 65% desentreprises ont repris leur activité. C’est la ZI Tây Bac Cu Chi qui ale taux de reprise du personnel le plus élevé.

Dans le Centre,les ZI Diên Nam - Diên Ngoc de Quang Nam ont assisté à un retourclairsemé de leurs ouvriers. Peu de compagnies ont repris leurproduction. Dans les ZI de la partie nord du Centre (provinces de NghêAn, Hà Tinh et Quang Tri), la situation est meilleure, les ouvriersétant revenus nombreux grâce aux bonnes conditions de transport.

Lasituation dans les ZI du Nord est plus grave. En effet, la plupart destravailleurs ont l’habitude de prolonger le Têt jusqu’au 15e jour dupremier mois lunaire. -CVN/VNA

Voir plus

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.