Taekwondo: quelles stratégies pour enfin briller aux JO?

Vingt ans après la première médaille olympique de Trân Hiêu Ngân à Sydney, le taekwondo vietnamien espère remonter sur le podium aux prochains JO 2020 à Tokyo.

Hanoï, 13 juillet (VNA) - Vingt ans après la première médaille olympique de Trân Hiêu Ngân à Sydney, le taekwondo vietnamien espère remonter sur le podium aux prochains JO 2020 à Tokyo. Cependant, le manque de moyens se fait sentir…

Taekwondo: quelles stratégies pour enfin briller aux JO? ảnh 1Cette année, les responsables de la discipline de taekwondo se sont fixés l’objectif d’obtenir au moins deux qualifications aux JO 2020 de Tokyo.

Photo: CVN/VNA

Autrefois, le taekwondo était la discipline phare du Vietnam. En 2000, la taekwondoïste Trân Hiêu Ngân avait marqué l’histoire en remportant la première médaille d’argent du pays.

Entre 2012-2017, le pays a vécu des moments magiques, que ce soit pendant les compétitions internationales juniors ou les Championnats du monde. Les plus belles victoires reviennent à Hô Thi Kim Ngân et Truong Thi Kim Tuyên, qui ont remporté respectivement une médaille d’or dans la catégorie dame de moins de 44 kg aux Championnats du monde junior 2016 et une médaille d’argent dans la catégorie dame des moins de 46kg aux Championnats du monde 2017.

La nouvelle génération a même décroché l’or aux Jeux mondiaux des étudiants qui se sont tenus en août 2017 à Taïwan (Chine). Le "trio" Châu Tuyêt Vân, Nguyên Thi Lê Kim et Liên Thi Tuyêt Mai a fait la fierté du pays dans l’épreuve de poomsae (l’enchaînement codifié en taekwondo) lors de la 5e édition des Jeux asiatiques des sports en salle et arts martiaux (AIMAG 5), organisée en septembre  2017 à Achgabat, capitale du Turkménistan. 

Les défis à relever

Cependant, les résultats au taekwondo ne sont pas si glorieux. En 2016, aucun athlète vietnamien n’était parvenu à se qualifier aux JO de Rio de Janeiro (Brésil) pour la première fois de son histoire.

Taekwondo: quelles stratégies pour enfin briller aux JO? ảnh 2Le "trio" Châu Tuyêt Vân, Nguyên Thi Lê Kim et Liên Thi Tuyêt Mai lors de la 5eédition des Jeux asiatiques des sports en salle et arts martiaux.

Photo: CVN/VNA

Nhập mô tả cho ảnh



Selon Hô Anh Tuân, responsable de la discipline de taekwondo de Hanoï, le niveau d’exigence aux JO - la plus prestigieuse des compétitions sportives de la planète, est très élevé. Pour espérer y briller, il faut commencer par revoir le processus de sélection et de formation sans oublier les conditions d’entraînement.

Depuis quelques temps, on observe un manque considérable de financements pour les entraînements, mais aussi pour donner la possibilité à nos taekwondoïstes de disputer des compétitions à l’étranger. En l’absence de combats avec le fleuron international, il ne faut pas s’attendre à des miracles sur le plan technique. Pourtant, nos combattants ont cette capacité à se surpasser lorsqu’ils sont opposés à des adversaires de taille. Si le manque de combats de haut niveau est un frein pour progresser techniquement, il l’est également sur le plan psychologique.

Cette année, les responsables de la discipline de taekwondo se sont fixés l’objectif d’obtenir au moins deux qualifications aux JO 2020 de Tokyo. La Fédération vietnamienne de taekwondo a mis en place des entraînements spécifiques pour ses sportifs qui participeront aux éliminatoires des JO de Tokyo. -CVN/VNA

Voir plus

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.

Parmi les nombreux symboles qui incarnent le Nouvel An lunaire au Vietnam, le "bánh chưng" – gâteau traditionnel de riz gluant du Têt – s’impose comme une empreinte mémorielle profondément ancrée dans la conscience collective. Photo : VNA

Le "bánh chưng" – L'âme intégrale du Têt vietnamien

Au cœur du panthéon symbolique du Têt, le banh chung transcende sa nature de mets traditionnel pour s’ériger en véritable socle de l'identité vietnamienne, une empreinte indélébile gravée dans la mémoire collective de tout un peuple.

À l'approche du Nouvel An lunaire, les vidéos expliquant comment préparer les festins traditionnels du Têt reçoivent de plus en plus de « j'aime » et de commentaires. Photo : tienphong.vn

Le Têt et la vague du « retour au village natal »

Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».

L'art ancestral de l'emballage du "bánh chưng" : un rituel du Têt vietnamien

L'art ancestral de l'emballage du "bánh chưng" : un rituel du Têt vietnamien

Avec l'évolution de la société, de nombreuses coutumes liées au Têt se sont peu à peu estompées. Cependant, la préparation du "bánh chưng" (gâteau de riz gluant) demeure une tradition culturelle emblématique du peuple vietnamien, perpétuée chaque année par de nombreuses familles. À l’approche du Têt, les générations de descendants se rassemblent pour préparer le "bánh chưng", choisissant soigneusement les plus beaux gâteaux à déposer sur l’autel des ancêtres en hommage et en respect des traditions.

Plats traditionnels incontournables sur les tables du Têt au Nord

Plats traditionnels incontournables sur les tables du Têt au Nord

Le Têt permet de se retrouver en famille. Plus les plateaux sont riches, plus cela exprime le respect envers les ancêtres. Les plateaux traditionnels du Nouvel An lunaire se composent de nombreux mets et symbolisent tous divers souhaits et vœux de chaque famille pour la nouvelle année. Les plateaux du Têt sont également très colorés : le vert du banh chung mélangé au rouge du riz gluant en passant par le jaune des pousses de bambou...

Les couleurs de l’ancienne capitale impériale Huê au cœur de la Foire du Printemps 2026

Les couleurs de l’ancienne capitale impériale Huê au cœur de la Foire du Printemps 2026

A la Foire du Printemps 2026, le pavillon de Huê s’est imposé comme l’un des espaces les plus attractifs, captivant un très nombreux public grâce à une scénographie profondément imprégnée de l’âme et de l’identité culturelle de l’ancienne capitale impériale. Les produits emblématiques de Huê y sont présentés avec soin : áo dài aux lignes gracieuses, chapeaux coniques en herbe cỏ bàng, bâtons d’encens au bois d’agar aux parfums envoûtants, fleurs en papier de Thanh Tiên… Sans oublier les objets artisanaux typiques et les spécialités culinaires qui font la renommée de la région.
L’ensemble crée une expérience immersive et authentique : les visiteurs déambulent dans un univers où se mêlent élégance royale, savoir-faire ancestral et douceur du quotidien huéen, redécouvrant ainsi, le temps d’une visite, la quintessence raffinée de l’ancienne capitale impériale.

Phung Thi Hông Tham remporte la médaille d'or dans la catégorie amateur féminine des 63 kg aux Championnats du monde de Kun Khmer 2026. Photo : nld.com.vn

Le Vietnam brille aux Championnats du monde de Kun Khmer

Ces résultats placent provisoirement le Vietnam en tête du classement des médailles avec quatre médailles d’or et une d’argent. Ce classement pourrait toutefois évoluer, car une vingtaine de finales supplémentaires, dans les catégories seniors, juniors et jeunes talents, sont prévues le 12 février.

Cérémonie d'ouverture de la 46e édition du Festival floral du Printemps à Hô Chi Minh-Ville. Photo: VNA

De multiples activités festives pour célébrer le Têt traditionnel 2026

À Hô Chi Minh-Ville, le Comité populaire municipal a inauguré dans la soirée, au parc Tao Dan, la 46e édition du Festival floral du Printemps. Organisé sur une superficie de près de 9,6 hectares, l’événement se tient jusqu’au 22 février (6e jour du Têt), perpétuant une tradition culturelle emblématique de la métropole méridionale depuis près d’un demi-siècle.