Sortie de L’amant de La Havane, nouveau livre de l’écrivaine-voyageuse Dinh Hang

Auteure de Trop jeune pour mourir : Voyage en Amérique il y a 5 ans, Dinh Hang revient dans l’actualité littéraire avec son dernier ouvrage L’amant de la Havane, le récit d’un voyage à Cuba.
Sortie de L’amant de La Havane, nouveau livre de l’écrivaine-voyageuse Dinh Hang ảnh 1Couverture de " L’amant de la Havane " signée Dinh Hang.

Hanoï (VNA) - Auteure de Trop jeune pour mourir : Voyage en Amérique il y a 5 ans, Dinh Hang revient dans l’actualité littéraire avec son dernier ouvrage L’amant de la Havane, le récit d’un voyage à Cuba pour découvrir la réalité de ce pays au-delà des fantasmes et des idéologies.

Dinh Hang est une globetrotteuse vietnamienne qui voyage depuis maintenant plus de 10 ans. Ses livres racontent des histoires dans les lieux qui ont laissé une trace dans son cœur. C’est comme cela qu’elle publia un livre sur ses voyages en Amérique, Trop jeune pour mourir : voyage en Amérique (Qua tre dê chêt: Hành trình nuoc My, 2015) et un autre sur l’Asie, Les jambes ne sont pas fatiguées : Voyage en Asie du Sud-Est (Chân đi không moi : Hành trình Dông Nam A, 2016).

Son voyage à Cuba date de plusieurs années mais elle tenait à en parler dans un nouveau livre : "J’ai aimé cette ville, qui avait accepté la fille imprudente de vingt-six ans à l’époque. Depuis, je suis devenue une jeune femme calme de trente-trois ans".

Précisément, le livre souligne les contrastes de Cuba : "C’est un mélange d’enchantement, de charme mais aussi de décadence voire de ruines. Juste à côté de somptueux hôtels cinq étoiles, récemment restaurés dans la vieille ville, se trouvent des rangées d’immeubles dont les couleurs se fanent. Juste à côté des restaurants coûteux, des bars et des cafés bondés de touristes, se trouvent des magasins qui, en échange de coupons, distribuent du riz, des œufs et de la viande à la population locale. Et juste de l’autre côté de la rue, des maisons en mauvais état restent le refuge de nombreux ménages".

En lisant L’amant de la Havane, les lecteurs comprendront mieux ce qu’est Cuba et auront une image plus réaliste du pays. C’est peut-être aussi par ses contrastes que le charme de Cuba opère et qu’il est facile d’être séduit, comme Dinh Hang a pu l’être.

"L’écriture de L’amant de La Havane est belle, précise, modérée et simple. Avec ce livre, Dinh Hang est au sommet de son art", a commenté l’écrivain et traducteur Trân Tiên Cao Dang.

Dorénavant globetrotteuse et écrivaine, Dinh Hang mène une vie riche qui la satisfait pleinement : "Je vis la vie que je veux. Je suis heureuse parce que tout va bien pour moi. Je me réveille chaque jour et je suis reconnaissante de vivre cette vie. Il faut vivre et n’avoir peur de rien. Cette vie vaut la peine d’être vécue si on ne se perd pas dans des lamentations, des pleurnicheries et autres jalousies. Je suis sortie de ma zone de confort, sans perdre mon insouciance". -CVN/VNA

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