Réunion du Comité mixte Vietnam-Japon sur la gestion des déchets

La première réunion du Comité mixte Vietnam-Japon sur la gestion des déchets a eu lieu le 11 janvier à Hanoï dans le but d’élaborer des plans de coopération.
Réunion du Comité mixte Vietnam-Japon sur la gestion des déchets ảnh 1Photo d'illustration : VNA

Hanoï, 11 janvier (VNA) – La première réunion du Comité mixte Vietnam-Japon sur la gestion des déchets a eu lieu le 11 janvier à Hanoï dans le but d’élaborer des plans de coopération.

Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Semaine de l’environnement entre le Vietnam et le Japon du 9 au 11 janvier.

Selon le vice-ministre vietnamien des Ressources naturelles et de l’Environnement Vo Tuan Nhan, la majorité des déchets solides au Vietnam sont enfouis. Le pays ne compte que 300 incinérateurs de déchets solides ménagers environ, dont la plupart sont petits et au niveau communal.

Le vice-ministre Vo Tuan Nhan souhaite bénéficier des expériences japonaises dans ce secteur pour trouver un modèle approprié aux conditions vietnamiennes. Il a appelé les entreprises japonaises à investir dans les projets de transformation de déchets en électricité.

Le vice-ministre japonais de l’Environnement Takaaki Katsumata a indiqué que le Japon pourrait assister le Vietnam dans le traitement des déchets pour assurer l’harmonie entre le développement économique et le respect de l’environnement. -VNA

Voir plus

Plusieurs touristes sont ravis de découvrir la glace au sommet du mont Fansipan. Photo : VNA

Le toit du Vietnam sous la glace

Le givre est apparu dès le sommet, puis s’est étendu progressivement jusqu’à 2.700 mètres d’altitude, en s’atténuant au fur et à mesure de la descente.

L'irrigation de précision permet de contrôler efficacement la salinité de la zone racinaire, créant ainsi des conditions favorables à une croissance stable des plantes. Photo : Journal "Agriculture et Environnement"

L’irrigation intelligente mise en avant face à la sécheresse croissante

L’agriculture représente encore plus de 80% de la consommation totale d’eau du pays, ce qui exerce une pression croissante sur la sécurité hydrique et la pérennité de la production. Avec des sécheresses prolongées et des pénuries chroniques, le secteur est de plus en plus contraint d’abandonner les pratiques consommatrices d’eau au profit d’une irrigation efficace et résiliente face au changement climatique.