Remise des prix de la 2e édition du concours «Inoue Yasushi»

La cérémonie de remise des prix de la 2e édition du concours d’étude de la littérature japonaise a eu lieu le 24 mars à Hanoi.
Remise des prix de la 2e édition du concours «Inoue Yasushi» ảnh 1Les lauréats et le comité d’organisation de la 2e édition du concours d’étude de la littérature japonaise, le 24 mars à Hanoï. Photo: VNA

Hanoi (VNA) - La cérémonie de remise des prix de la 2e édition du concours d’étude de la littérature japonaise a eu lieu le 24 mars à Hanoi.

Lancé en août 2016 par The Japan Foundation (Centre japonais d’échange culturel au Vietnam) et le Fonds de commémoration Inoue Yasushi, la 2e édition du concours d’étude de la littérature japonaise a réuni 12 œuvres appréciées des auteurs vietnamiens de l’ensemble du pays.

Trois ouvrages ont reçu ce prix «Inoue Yasushi» : Nguyên Nam (1er prix) et son étude «Luân lý không biên giới : Phiên dịch và Trùng tác Chigaku Rinrisho ở Đông Á đầu thế kỉ XX» (Moralité sans frontière : Traduction Rinrisho Chigaku en Asie de l’Est au début du XXe siècle), devant Phan Thu Vân (2e prix) et Nguyên Huu Tân (3e prix).

Promouvoir la recherche sur la culture du Japon

C’est la 2e fois que ce concours était organisé au Vietnam afin de promouvoir la recherche sur la culture du Japon, et plus particulièrement la littérature japonaise.

D’après Kuroda Hidehiko, directeur exécutif du Fonds de commémoration Inoue Yasushi, «c’est la 2e édition de ce concours d’étude de la littérature japonaise à être organisée au Vietnam, afin de contribuer au renforcement des échanges entre les deux peuples comme des relations entre les deux pays».

Selon le comité d’organisation, la plupart des œuvres de cette année sont de bonne qualité. Le jury était composé du chercheur Phan Nhât Chiêu, enseignant au Département de littérature et de langue  de l’Université des sciences sociales et humaines d’Hô Chi Minh-Ville, le chercheur Pham Xuân Nguyên, de l’Institut de littérature de l’Académie des sciences sociales du Vietnam et président de l’Association des écrivains de Hanoi, et Phan Hai Linh, président du Département de japonais de l’Université des sciences sociales et humaines de l’Université nationale de Hanoi.

Nguyên Huu Tân, le plus jeune lauréat, a confié que cette récompense l’encouragait à pousuivre sa passion de l’étude de la littérature, en particulier japonaise.

Le Fonds de commémoration Inoue Yasushi a été fondé en 1992 en mémoire du romancier japonais éponyme. Ses activités majeures sont de remettre le prix portant son nom aux individus et collectifs ayant contribué à la promotion de littérature japonaise, à la collecte de documents, à l’étude et à l’enseignement de la littérature moderne de ce pays. -CVN/VNA

Voir plus

La Résolution 80 définit une nouvelle vision pour une stratégie de développement culturel durable

La Résolution 80 définit une nouvelle vision pour une stratégie de développement culturel durable

« La Résolution n°80 a été adoptée à un moment particulièrement opportun, alors que le pays entre dans une nouvelle étape de son développement national. À l’ère de l’essor de la nation, cette résolution a posé un nouveau cadre idéologique, au sein duquel la culture est appelée à jouer de toute urgence un rôle transversal, en soutien à la science et à la technologie, à l’intégration internationale, à l’innovation, à la réforme institutionnelle, au développement de l’économie privée, ainsi qu’aux secteurs de l’éducation et de la santé.

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.