Hanoi (VNA) - Une étude menée par l'agence immobilière Savills Vietnam révèle que le pays compte désormais plus de 400 zones éco-industrielles, et que la demande pour ce segment devrait augmenter à l'avenir.
Selon les données du ministère du Plan et de l'Investissement, d'ici 2030, environ 40 à 50 % des provinces et des villes au niveau central auront des projets de conversion de zones industrielles existantes en zones éco-industrielles, et 8 à 10 % d'entre elles devraient créer de nouvelles zones éco-industrielles.
Les zones industrielles VSIP et DEEP C, qui utilisent des systèmes d'énergie solaire sur les toits pour alimenter en électricité certaines parties de leurs opérations, sont à l'origine de cette tendance au Vietnam.
Les investissements directs étrangers augmentant continuellement au Vietnam, les entreprises étrangères auront une forte demande d'espaces et d'entrepôts pour soutenir leur production et leurs activités commerciales. Par conséquent, l'immobilier industriel devrait conserver son attractivité auprès des investisseurs.
Le gouvernement vietnamien s'est fixé pour objectif de devenir une nation développée d'ici 2045 et d'atteindre zéro émission nette d'ici 2050.
Les zones industrielles vertes au Vietnam présentent des avantages par rapport aux zones traditionnelles en raison d'un soutien prioritaire en termes de technologie, d'exportation, de marque, de chaînes de valeur et de prêts préférentiels dans le cadre du décret sur la gestion des zones industrielles et économiques.
Au Vietnam, ce modèle est développé depuis 2014 avec le soutien d'organisations internationales. De 2020 à 2024, il a été étendu à Hai Phong, Dong Nai et Ho Chi Minh-Ville, contribuant à la croissance du PIB et à la réduction des émissions.- VNA
Quang Binh : treize animaux sauvages remis en liberté dans le parc de Phong Nha-Ke Bang
Sous la supervision rigoureuse des gardes forestiers de Phong Nha, les unités ont relâché deux civettes palmistes à masque, quatre macaques d'Assam et sept macaques rhésus. Ces espèces sont toutes répertoriées dans le groupe IIB, qui regroupe les animaux rares et menacés dont la gestion et la protection sont strictement encadrées par la réglementation nationale et par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES).