Hanoï (VNA) - Enfantde la région montagneuse de Phu Yên (Centre), Mui Hai est un compositeur Muong,une ethnie dans la province de Son La (Nord). Il signe souvent ses chansonsd’amour par des aires emblématiques sur les ethnies du Nord.
Doux ethypnotique, « Bên Van tinh yêu » (L’embarcadère d’amour) de Mui Hai a séduitdes générations de Vietnamiens par ses mélodies montagnardes typiques de sonpays natal. Mui Hai explique : « Je suis né dans une famille de mélomanes. Magrande sœur chantait très bien le “dang”, le chant traditionnel des Muong. Mongrand-père était passionné par les instruments de musique folklorique,notamment la “khèn bè” — une flute de pan. Quand j’étais petit, j’aimaisécouter ma sœur chanter au rythme de khèn de mon grand-père. »
Mui Hai estun membre des Muong. Mais les autres communautés Thaï, Mông ou Kho Mu leconsidèrent comme faisant partie de leur communauté, car il les a séduits parses compositions extraordinaires sur leurs ethnies. Entre autres : « Tinh caHun May » sur l’ethnie Kho Mu et « Huong chè Tà Xuà » (Le parfum du thé de TàXuà) sur la culture de l’ethnie Mông.
Mui Hai passebeaucoup de temps à composer chacune de ses œuvres. Il s’installe chez lesethnies afin de comprendre du mieux possible leur langue, leur culture et leurâme.
« Quand jecompose une chanson sur les Mông, les Thaï et les Kho Mu, afin de lesconvaincre, je dois maitriser parfaitement les caractéristiques musicales etculturelles de chacune de ces ethnies. » -VOV/VNA
Doux ethypnotique, « Bên Van tinh yêu » (L’embarcadère d’amour) de Mui Hai a séduitdes générations de Vietnamiens par ses mélodies montagnardes typiques de sonpays natal. Mui Hai explique : « Je suis né dans une famille de mélomanes. Magrande sœur chantait très bien le “dang”, le chant traditionnel des Muong. Mongrand-père était passionné par les instruments de musique folklorique,notamment la “khèn bè” — une flute de pan. Quand j’étais petit, j’aimaisécouter ma sœur chanter au rythme de khèn de mon grand-père. »
Mui Hai estun membre des Muong. Mais les autres communautés Thaï, Mông ou Kho Mu leconsidèrent comme faisant partie de leur communauté, car il les a séduits parses compositions extraordinaires sur leurs ethnies. Entre autres : « Tinh caHun May » sur l’ethnie Kho Mu et « Huong chè Tà Xuà » (Le parfum du thé de TàXuà) sur la culture de l’ethnie Mông.
Mui Hai passebeaucoup de temps à composer chacune de ses œuvres. Il s’installe chez lesethnies afin de comprendre du mieux possible leur langue, leur culture et leurâme.
« Quand jecompose une chanson sur les Mông, les Thaï et les Kho Mu, afin de lesconvaincre, je dois maitriser parfaitement les caractéristiques musicales etculturelles de chacune de ces ethnies. » -VOV/VNA
