Mise en service de la première clinique antipoison au Sud du pays

Après une période de préparation, l'hôpital Cho Rây a récemment mis en service sa clinique antipoison, la première dans le Sud et qui constitue les premiers pas pour la création du Centre antipoison...
Mise en service de la première clinique antipoison au Sud du pays ảnh 1Les ouvriers de l’industrie métallurgique sont souvent exposés aux risques d’intoxication.

Hô Chi Minh-Ville (VNA) - Après une période de préparation, l'hôpital Cho Rây a récemment mis en service sa clinique antipoison, la première dans le Sud et qui constitue les premiers pas pour la création du Centre antipoison de cet établissement hospitalier de Hô Chi Minh-Ville.

Selon le docteur Doan Uyên Vy, chef adjoint de l'Unité antipoison, la plupart des pays disposent actuellement de centres antipoison qui visent à réduire la mortalité suite aux complications dues aux situations d'empoisonnement et aux maladies infectieuses toxiques.

Au Vietnam, ces 20 dernières années, la demande d'utilisation de machines pour le travail et la vie quotidienne des personnes a de plus en plus augmenté. De nombreux nouveaux produits chimiques sont diffusés dans l'environnement et la demande de produits chimiques industriels est également plus diversifiée.

Beaucoup de gens croient souvent à tort que l'utilisation des produits chimiques dans les activités quotidiennes ne causera pas beaucoup de dommages sur la santé. Cependant, lorsque nous sommes y exposés, même à petites doses, pendant une longue période, ils s'accumulent progressivement dans le corps et provoquent une intoxication.

Une maladie toxique se manifestera comme une maladie médicale chronique, des dommages à un organe ou à plusieurs en même temps, qui peuvent se reproduire plusieurs fois sans qu’une cause soit trouvée.

Traiter diverses maladies

Dans le but de prendre en charge de plus en plus la santé des personnes et en même temps de faire face aux maladies causées par l'environnement industriel, la clinique antipoison de l'hôpital Cho Rây a été fondée pour traiter les maladies suivantes :

- Maladies professionnelles causées par le contact avec des produits chimiques industriels. Ces sujets ont besoin d'être examinés pour le dépistage et la détection précoce des maladies toxiques et de savoir comment éviter de s'empoisonner au travail.

- Maladie à symptômes durables sans cause connue.

- Antécédents d'utilisation d'aliments fonctionnels, de médicaments traditionnels depuis longtemps, et tests démontrant qu'il existe des troubles affectant la santé.

- Test ITAS pour les sujets suspectés de maladies toxiques.

- Grâce à l'examen ITAS, soutenir le dépistage des substances potentiellement cancérigènes pour conseiller les patients atteints de cancer sur la manière d'éviter l'exposition aux substances cancérigènes.

- Conseils sur les maladies symptomatiques causées par les effets secondaires des médicaments, les interactions médicamenteuses.

- Conseils sur la toxicité des produits chimiques et des toxines naturelles présentes dans les organismes (plantes, vie marine, insectes, etc.) et formation sur les moyens d'éviter les intoxications.

- Conseils professionnels par téléphone ou email (pccchoray@gmail.com)  sur les intoxications, les maladies toxiques et les moyens de les prévenir.

Enfin, en plus de l'examen et de la consultation des maladies toxiques, la clinique antipoison de Cho Rây continuera à coopérer dans la recherche sur les maladies toxiques et la prévention des intoxications avec les centres antipoison d'autres pays. – CVN/VNA

Voir plus

Le Centre médical universitaire de Hô Chi Minh-Ville a réalisé avec succès une chirurgie cérébrale éveillée chez un garçon de 12 ans. Photo: VNA

Première chirurgie éveillée du cerveau chez un enfant au Vietnam

Il s’agit de la première intervention de ce type pratiquée chez un enfant au Vietnam, ouvrant de nouvelles perspectives pour préserver les fonctions neurologiques et la qualité de vie à long terme des enfants atteints de tumeurs cérébrales situées dans des zones à haut risque.

Photo: SYT

Ho Chi Minh-Ville maintient un haut niveau de vigilance contre Ebola

La détection précoce des cas suspects constitue un élément clé du dispositif de surveillance aux frontières. Parallèlement, des formations et des mises à jour régulières sont organisées sur les procédures de contrôle des infections, l’utilisation des équipements de protection individuelle et la prise en charge des cas suspects dans les établissements de santé, afin de garantir une réponse rapide en cas d’introduction du virus.

Soins d'un patient atteint d’Ebola dans un hôpital en République démocratique du Congo, le 16 mai 2026. Photo : Xinhua/VNA

Le Vietnam renforce sa surveillance face au risque d’Ebola

Le ministère de la Santé a indiqué suivre de près l’évolution de la situation, mettre régulièrement à jour les informations provenant de l’OMS et renforcer la surveillance dans les établissements de santé ainsi que les contrôles sanitaires aux postes-frontières.

La carte d'assurance maladie sert de preuve de l'affiliation à un régime d'assurance maladie et permet à son détenteur de bénéficier des soins de santé couverts par ce régime. Photo: VNA

Le Vietnam étend le champ d’application de l’assurance maladie

Le plan définit des tâches et des solutions concrètes pour institutionnaliser pleinement la directive, tout en guidant les ministères, les secteurs et les collectivités locales dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques visant à garantir une couverture d’assurance maladie plus efficace, avec pour objectif la couverture universelle d’ici 2030.

Hô Chi Minh-Ville a officialisé le déploiement du dossier de santé électronique pour l’ensemble des habitants via l’application "Công dân số TPHCM". Photo: nld.com.vn

Hô Chi Minh-Ville déploie le dossier de santé électronique sur l’application du Citoyen numérique

Chaque citoyen disposera désormais d’un dossier de santé unique, associé à son numéro d’identification personnel. Cette mesure vise à garantir la fiabilité des informations et à éviter les doublons ainsi que les erreurs de données. Les antécédents médicaux seront automatiquement mis à jour à partir des établissements de santé, des programmes de dépistage et des examens périodiques, puis centralisés sur la plateforme.