Mise en place d’un service de dialyse à Ho Chi Minh-Ville

Pour développer et améliorer les services de santé dans les établissements hospitaliers de ressort local, l'Hôpital de l’arrondissement de Thu Duc à Ho Chi Minh-Ville a ouvert un service de dialyse.
Mise en place d’un service de dialyse à Ho Chi Minh-Ville ảnh 1L’annexe Binh Chiêu inaugure un nouveau service d’hémodialyse, le 20 juillet à Hô Chi Minh-Ville. Photo: VNA

Ho Chi Minh-Ville (VNA) - Pour développer et améliorer les services de santé dans les établissements hospitaliers de ressort local, l'Hôpital de l’arrondissement de Thu Duc a ouvert un service de dialyse au sein de son annexe, au cœur du quartier de  Binh Chiêu de l’arrondissement de Thu Duc, à Hô Chi Minh-Ville.

Dotée de deux machines d’hémodialyse, cette annexe peut traiter une dizaine de malades par jour. Ces premiers patients seront choisis strictement pour garantir la sécurité et s’assurer du succès de ces premières expérimentations.

Le docteur Tang Chi Thuong, vice-directeur du Service municipal de la santé, a indiqué : «Selon les statistiques du secteur de la santé, la majorité des patients souffrant d’insuffisance rénale sont très pauvres. Il s’agit de travailleurs à faibles revenus. La possibilité de faire une dialyse en établissement de santé local est importante, notamment sur le plan humain. En effet, cela permettra aux patients de limiter leurs dépenses, et les temps d’attente seront moindres».

Les grands hôpitaux sont toujours surchargés aujourd'hui, et les patients doivent faire la queue pendant des heures, y compris ceux qui ont besoin d’une hémodialyse.

Le docteur Nguyên Minh Quân, directeur de l’hôpital de Thu Duc, a ajouté : «On s’est préparé pendant 4 mois pour ce service de dialyse, le temps de former des ressources humaines, d’acquérir et d’installer le matériel, et de préparer les stocks de sérum physiologique».

Pour les malades du rein ayant besoin d’une dialyse, aller dans un grand hôpital trois fois par semaine est un calvaire, sans évoquer ceux pour qui, en insuffisance sévère, ce traitement est très coûteux.

En plus de 5 années de dialyse, d’attentes, de frais médicaux, Mme Ngô Thi Kim Chi a confié : «Quand j’allais à l'hôpital de Thu Duc pour mes dialyses, je devais attendre très longtemps. Aujourd’hui, je vais pouvoir les faire à l’annexe, dans le quartier de Binh Chiêu. Le temps d’attente sera réduit de moitié, et de même pour mes frais».

Selon le vice-directeur du Service municipal de santé, Tang Chi Thuong, si ce modèle expérimental réussit, il sera déployé dans d’autres annexes de grands hôpitaux. -CVN/VNA

Voir plus

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.

e séquençage du génome consiste à lire et à décrypter l’intégralité de l’ADN d’un individu, afin de repérer d’éventuelles variations pouvant expliquer sa maladie. Photo: pngtree.com

Des scientifiques vietnamiens identifient les mutations génétiques de maladies rares

Le professeur-Docteur Nguyên Huy Hoàng, directeur adjoint de l’Institut de biologie de l’Académie vietnamienne des sciences et technologies, et son équipe de recherche ont mené un projet intitulé « Analyse des mutations génétiques chez des patients vietnamiens atteints de maladies rares sélectionnées à l’aide de la technologie de séquençage de l’exome entier ». Ce projet, réalisé de 2022 à 2024, vise à élucider les causes génétiques de ces maladies au sein de la population vietnamienne.

Une équipe de santé de la commune de Dat Do effectue des consultations médicales à domicile pour les habitants. Photo : VNA.

Ho Chi Minh-Ville déploie un modèle de soins de santé continus de proximité

Ce programme novateur, fondé sur les principes de la médecine familiale, ambitionne d’instaurer un suivi médical continu, proactif et global pour chaque citoyen. Ces équipes mobiles se rendent désormais directement au domicile des habitants, en accordant une attention prioritaire aux personnes âgées, aux malades chroniques, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’aux populations les plus vulnérables.

Au siège du Comité populaire du quartier de Xuan Hoa, des médecins des hôpitaux de Dermatologie et d’Ophtalmologie de Saïgon, en collaboration avec le centre de santé local, ont examiné 250 personnes âgées. Photo: VNA

Hô Chi Minh-Ville : 16 000 examens gratuits et soins de proximité renforcés

Le Déparrtement de la Santé de Hô Chi Minh-Ville a lancé, le 5 avril, une campagne inédite de dépistage gratuit déployée simultanément sur 64 sites au profit de 16 000 habitants. Cette opération d'envergure marque un tournant stratégique pour la mégapole, qui ambitionne de passer d'une médecine curative passive à une gestion proactive de la santé.

La vice-présidente de l’Assemblée nationale Nguyen Thi Thanh, la ministre de la Sané Dao Hong Lanet les délégués lors de l'événement. Photo d'illustration : Nhan dan.vn

Renforcer les soins de base et améliorer la santé communautaire

Le ministère de la Santé, en coordination avec la Télévision vietnamienne, a organisé le 5 avril au soir, à Hanoï, un programme politico-artistique intitulé « Une population en bonne santé – un pays prospère », en réponse à la première Journée de la santé pour tous (7 avril).

Dans la zone de mesure de la pression artérielle. Photo: VNA

Dépistage du cancer et examen médical gratuits pour 10.000 personnes à Hanoi

Les participants bénéficieront d’un bilan de santé complet grâce à un processus simplifié en un seul lieu, comprenant la mesure de la tension artérielle, l’évaluation de la taille et du poids, le calcul de l’IMC et l’évaluation du risque cardiovasculaire, des analyses de sang, un examen général et des consultations spécialisées en médecine interne, pédiatrie, obstétrique, ophtalmologie, ORL, dentisterie et oncologie.