Dans le cadre desnégociations des accords de libre-échange avec les partenaires commel'Union européenne (UE) et l'Association européenne de libre-échange(AELE), la demande sur la protection des indications géographiques (IG)est permanente. Ainsi, dans les temps à venir, plusieurs produitsvietnamiens devront être enregistrés pour bénéficier de l'IG.
C'est ce qu'a annoncé Tran Trung Thuc, chef de la délégation denégociations de l'accord de libre-échange entre le Vietnam et l'AELE(comprenant la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Lichtenstein) lorsd'un colloque sur les IG organisé mardi 27 mai à Hanoi par le ministèrede l'Industrie et du Commerce en collaboration avec le Département de lapropriété intellectuelle et le secrétariat de l'AELE.
Selon le docteur Delphin Marie Vivien, l'IG est un nom, une appellationou un symbole appliqués à certains produits ou services qui correspond àune localisation géographique ou à une origine spécifiques (par exempleune localité, une région ou un pays). L'utilisation d'une IG peuts'assimiler à une certification indiquant que le produit possèdecertaines qualités, ou bénéficie d'une certaine réputation du fait deson origine géographique.
Ainsi, ce colloque est unebonne occasion pour les organes et organisations concernés du Vietnam demieux comprendre le système de la protection et de l'enregistrement desIG des pays de l'AELE, ainsi que les relations entre la protection desIG de l'AELE et celle de l'UE. En outre, les localités vietnamiennesseront plus actives dans l'enregistrement de la protection des IG enEurope. -VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.